Euh...si vous venez de lire « bonnet », filez au lit!! (enfin j'dis ça, j'dis rien... mais quand même, hein? Bon, je me suis dit, comme ils sont gentils tout plein (enfin pas tous non plus...hé hé (si, si, rire sadique à l'appui c'est mieux.)je vais leur écrire un petit bonus nuit... non parce que, l'air de rien, il y a une vie en dehors du Grenier... si, si...et j'avais franchement besoin de m'aérer... d'aller voir ailleurs si j'y suis...

Non, non, pas au-delà des remparts parce que là, il n'y a que le Rhône...et les détritus qui s'amoncellent sur ses rives parmi lesquels, dit-on, plusieurs corps de GP(gentils programmateurs.) qui, frappés inopinément de honte se seraient jetés par grappe dans le fleuve... qu'est-ce qu'on peut raconter comme conneries dans ce festival quand même... manquerait plus qu'il y en ait un pour me raconter que la même épidémie a frappé les experts pour que je m'étouffe... non, non... si le pire n'est jamais certain... le meilleur non plus figurez-vous! (mais qu'il a mauvais esprit...si vous croyez que je ne vous entends pas!! mauvaises graines!! Saltimbanques!! va-nus pieds!! )

Donc, si ce n'est au-delà des remparts, vers la rue des teinturiers pour commencer la soirée, ça n'est pas vilain...un peu trop fréquenté par les Iniens, ces malheureux que les misanthropes disent incurables...condamnés...mais ils se supportent... enfin plus ou moins... tout dépend de l'heure et du degré de liquide fermenté par hectolitre de sang... le Woolloo, pour se prendre pour un Tropézien sur le retour c'est parfait... terrasse cossue, bambous géants, cuisine ethnique et parfumée, service diligent et de qualité...la p'tite Ryna par exemple est à vous remonter les moral(s) les plus infectés de cette sorte de peste bubonique de l'âme qu'est la dépression festivalière... humeur dopée à la nitroglycérine, sourire banane et dessin collector sur l'addition histoire de faire passer la douloureuse comme une lettre à la poste ou... non rien...la pente est glissante (tout est de la faute de l'oncle Phil... si vous ne comprenez pas de quoi je parle, surtout, n'hésitez pas à aller trinquer avec lui... vous saurez...ah ah!)

Pour digérer, Le Délirium (le premier qui sous-entend que ça fait longtemps que j'y suis sujet... euh, comment dire ? Grrrrrrr) et son ambiance façon Emir Kustzurica à réveiller les morts qui vous oblige à vous s'couer comme un cocktail dans son shaker... canapés en vieux cuir rouge ou tapissés, boissons peu chères... avec entre autre un « amour en cage »,composé d'une airelle qui nage dans un liquide à bulles dont je ne saurais toujours déterminer l'origine... (pas de commentaire, merci!)

Et pour finir un p'tit Kebab rue Carnot vers 4 ou 5h du matin, manière d 'éponger quelque peu (plutôt peu... mais quand même...)

Juste ce qu'il faut pour apprendre le lendemain matin (trop tôt, toujours trop tôt) que le CNT vient de prévoir une nouvelle subvention pour les jeunes auteurs contemporains... si, si... une aide au suicide propre pour ENFIN être adaptés...et hop...encore une belle journée qui s'annonce...