<?xml version="1.0" encoding="utf-8"?><?xml-stylesheet title="XSL formatting" type="text/xsl" href="http://memoiredemamemoire.theatre-contemporain.net/feed/rss2/xslt" ?><rss version="2.0"
  xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
  xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
  xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/">
<channel>
  <title>Mémoire de ma mémoire - Frédéric de Rougemont</title>
  <link>http://memoiredemamemoire.theatre-contemporain.net/</link>
  <description>L'actualité de &quot;mémoire de ma mémoire&quot; de Gérard Chaliand, 
Adaptation et mise en scène Frédéric de Rougemont
Collaboration artistique
Séverine Bourguignon
Franck Olivier Laferrère
Avec
Jacques Bourdat, Odile Frédeval, Jean Claude Falet
Le journal de la création en direct. Vos commentaires, vos impressions ....</description>
  <language>fr</language>
  <pubDate>Thu, 28 Aug 2008 01:31:24 +0100</pubDate>
  <copyright>©encompagniedesloups</copyright>
  <docs>http://blogs.law.harvard.edu/tech/rss</docs>
  <generator>Dotclear</generator>
  
    
  <item>
    <title>Lu dans Rue 89</title>
    <link>http://memoiredemamemoire.theatre-contemporain.net/post/2007/10/09/Lu-dans-Rue-89</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:bfceeab68963bcdee7e58f5a684574ed</guid>
    <pubDate>Tue, 09 Oct 2007 17:47:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>En compagnie des Loups</dc:creator>
        <category>La Presse en Parle</category>
        <category>Frédéric de Rougemont</category>    
    <description>&lt;p&gt;Après &quot;le Monde&quot;, un article dans rue89&lt;br /&gt;&lt;a href=&quot;http://www.rue89.com/2007/10/09/et-si-washington-reconnaissait-le-genocide-armenien&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;http://www.rue89.com/2007/10/09/et-si-washington-reconnaissait-le-genocide-armenien&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;Après &quot;le Monde&quot;, un article dans rue89&lt;br /&gt;&lt;a href=&quot;http://www.rue89.com/2007/10/09/et-si-washington-reconnaissait-le-genocide-armenien&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;http://www.rue89.com/2007/10/09/et-si-washington-reconnaissait-le-genocide-armenien&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://memoiredemamemoire.theatre-contemporain.net/post/2007/10/09/Lu-dans-Rue-89#comment-form</comments>
      <wfw:comment>http://memoiredemamemoire.theatre-contemporain.net/post/2007/10/09/Lu-dans-Rue-89#comment-form</wfw:comment>
      <wfw:commentRss>http://memoiredemamemoire.theatre-contemporain.net/feed/rss2/comments/513</wfw:commentRss>
      </item>
    
  <item>
    <title>Le dossier de Presse au 7/10/2007</title>
    <link>http://memoiredemamemoire.theatre-contemporain.net/post/2007/10/07/Le-dossier-de-Presse-au-7-/10/2007</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:f621bcdb0fd3c4516a87560605e957ab</guid>
    <pubDate>Sun, 07 Oct 2007 12:51:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>En compagnie des Loups</dc:creator>
        <category>La Presse en Parle</category>
        <category>Frédéric de Rougemont</category>    
    <description>&lt;p&gt;Les derniers articles de presse concernant le projet.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;Format PDF&lt;/p&gt;</description>
    
          <enclosure url="http://memoiredemamemoire.theatre-contemporain.net/public/memoiredemamemoire/Presse.pdf"
      length="1519683" type="application/pdf" />
    
    
          <comments>http://memoiredemamemoire.theatre-contemporain.net/post/2007/10/07/Le-dossier-de-Presse-au-7-/10/2007#comment-form</comments>
      <wfw:comment>http://memoiredemamemoire.theatre-contemporain.net/post/2007/10/07/Le-dossier-de-Presse-au-7-/10/2007#comment-form</wfw:comment>
      <wfw:commentRss>http://memoiredemamemoire.theatre-contemporain.net/feed/rss2/comments/508</wfw:commentRss>
      </item>
    
  <item>
    <title>Préambule à un bilan, en guise de conclusion du Festival d'Avignon.</title>
    <link>http://memoiredemamemoire.theatre-contemporain.net/post/2007/09/09/Dernier-billet-preambule-a-un-bilan-en-guise-de-conclusion</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:520d8cb0b69b4be6b7902dff47d69c37</guid>
    <pubDate>Sun, 09 Sep 2007 12:16:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>En compagnie des Loups</dc:creator>
        <category>Le spectacle</category>
        <category>Frédéric de Rougemont</category>    
    <description>L'histoire en est bien simple: un héritier se souvient de ce que ses anciens lui ont transmis de ce qu'ils ont vécu en Arménie pendant le Génocide. Au travers de cette introspection, de cette remémoration, il les convoque et invite l'histoire officielle à cette confrontation vitale, ce combat dont le seul à sortir vainqueur sera celui qui ne se ment pas, qui ne se retourne pas. C'est l'histoire universelle de l'homme face à l'homme. « To be or not, to be » disait Shakespeare.    Avant tout, nous faisons du théâtre. Soyons bien clair sur ce point. Et c'est très excitant, avant d'être un métier d'épreuves difficiles quand le temps de maturation du projet est limité. Du théâtre c'est à dire que nous développons une capacité à entreprendre un projet de façon professionnelle et extrêmement exigeante, en respect de toutes les règles de l'art, du début à la fin de sa production. Du théâtre c'est à dire que nous avons effectué un travail sur l'humain avec des acteurs à qui nous avons essayé d'offrir les meilleures conditions d'épanouissement de leur art, dans les conditions techniques les meilleures que l'on puisse offrir pour les aider dans leurs recherches. Car c'est le premier objectif de notre entreprise, nous sommes des chercheurs, et l'intérêt de notre travail est qu'il n'a pas déjà été fait par d'autres, que ce n'est pas une recette commerciale comme le disait Lee Strasberg. Je suis très fier d'avoir approché grâce à notre équipe cette maîtrise de la production.
Ensuite, l'acteur en question a été plongé dans une tragédie contemporaine, dans la mémoire du génocide Arménien, et la honte, la douleur, sont difficile à imaginer, à vivre, quand on sait par quels souvenirs l'acteur peut passer pour se représenter de tels mots. C'est une des questions de la tragédie. L'épreuve de se rapprocher de la limite de l'être. De se rapprocher de l'impuissance face à la problématique du tragique. C'est paradoxalement un sentiment exaltant et inoubliable que nous avons vécu là. Comme un voyage dans un pays inconnu de tous dont nous rapportons le témoignage au grand jour, car ces acteurs là y sont allé.
Enfin et surtout c'est le travail de l'acteur, tel qu'on ne le voit ni à la télévision, ni au cinématographe, ni sur la plupart des scènes. Ce travail est une concentration, une maîtrise émotionnelle et technique extrême, au delà d'un talent, pour retrouver une réalité de la réalité qui n'est pas la sienne, mais à laquelle il se donne l'objectif de nous faire croire, de nous y faire vivre le moment de la représentation . C'est sur ce point, dans ce fracas assourdissant d'un monde du tout spectacle, que je me permet d'insister, et de dire haut et fort: ces trois acteurs là ont atteint par leur travail un niveau de jeu inégalable et rare.
La scène de « mémoire de ma mémoire » est le lieu souhaité idéal de l'expression de l'acteur en cela elle est vide d'objets qui relativise son jeu. Tout dès lors est permis pour imaginer, mais la tragédie, surtout s'il s'agit d'un génocide comme il en est question dans ce texte majeur de l'histoire de l'Arménie contemporaine, n'est pas imaginable.
L'histoire en est bien simple: un héritier se souvient de ce que ses anciens lui ont transmis de ce qu'ils ont vécu en Arménie pendant le Génocide. Au travers de cette introspection, de cette remémoration, il les convoque et invite l'histoire officielle à cette confrontation vitale, ce combat dont le seul à sortir vainqueur sera celui qui ne se ment pas, qui ne se retourne pas. C'est l'histoire universelle de l'homme face à l'homme. « To be or not, to be » disait Shakespeare.
Dès lors, ce spectacle est ce rêve, dois-je dire un cauchemar, bien qu'il permette à cet être de se construire sur les ruines de sa mémoire enfouie dans le déni, de grimper sur les épaules des anciens et d'y devenir un être de lumière, un être de parole héritier de l'humanité.
Frédéric de Rougemont</description>
    
    
    
          <comments>http://memoiredemamemoire.theatre-contemporain.net/post/2007/09/09/Dernier-billet-preambule-a-un-bilan-en-guise-de-conclusion#comment-form</comments>
      <wfw:comment>http://memoiredemamemoire.theatre-contemporain.net/post/2007/09/09/Dernier-billet-preambule-a-un-bilan-en-guise-de-conclusion#comment-form</wfw:comment>
      <wfw:commentRss>http://memoiredemamemoire.theatre-contemporain.net/feed/rss2/comments/466</wfw:commentRss>
      </item>
    
  <item>
    <title>Entrevues de ...</title>
    <link>http://memoiredemamemoire.theatre-contemporain.net/post/2007/06/11/Entretiens-de-FranckOlivier-Laferrere-peropos-de-memoire-de-ma-memoire</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:88d53d18ab1cc8bebe85e31670f47570</guid>
    <pubDate>Mon, 11 Jun 2007 22:10:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>En compagnie des Loups</dc:creator>
        <category>La Presse en Parle</category>
        <category>Frédéric de Rougemont</category>    
    <description>&lt;p&gt;Entrevues à propos de &quot;mémoire de ma mémoire&quot; de Gérard Chaliand. Réalisation Frédéric de Rougemont. Co-Production En compagnie des Loups et Théâtre Label Etoile. Tous droits de reprodution réservés. ... Voir le documentaire&lt;/p&gt;    La musique sublime qui est derrière est d'Arman Amar et Levon Minassian, distribué par Harmonia Mundi Catalogue Long Distance. L'album s'appelle &quot;Songs from a world apart&quot;.&lt;object width=&quot;425&quot; height=&quot;335&quot;&gt; &lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;a href=&quot;http://www.dailymotion.com/video/x28ran_entretiens&quot;&gt;Entretiens&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;envoyé par &lt;a href=&quot;http://www.dailymotion.com/encompagniedesloups&quot;&gt;encompagniedesloups&lt;/a&gt;&lt;/em&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://memoiredemamemoire.theatre-contemporain.net/post/2007/06/11/Entretiens-de-FranckOlivier-Laferrere-peropos-de-memoire-de-ma-memoire#comment-form</comments>
      <wfw:comment>http://memoiredemamemoire.theatre-contemporain.net/post/2007/06/11/Entretiens-de-FranckOlivier-Laferrere-peropos-de-memoire-de-ma-memoire#comment-form</wfw:comment>
      <wfw:commentRss>http://memoiredemamemoire.theatre-contemporain.net/feed/rss2/comments/343</wfw:commentRss>
      </item>
    
  <item>
    <title>Nous voilà Adamiés</title>
    <link>http://memoiredemamemoire.theatre-contemporain.net/post/2007/06/02/Nous-voila-Adamies</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:d51514fc683c35dc601db69892ca0ec9</guid>
    <pubDate>Sat, 02 Jun 2007 11:59:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>En compagnie des Loups</dc:creator>
        <category>Humeur</category>
        <category>Frédéric de Rougemont</category>    
    <description>&lt;p&gt;Je suis très fier et très heureux parce que nous allons pouvoir épingler sur nos documents le petit losange rouge tant attendu: le logo de l'ADAMI.&lt;img src=&quot;http://memoiredemamemoire.theatre-contemporain.net/public/memoiredemamemoire/./.Adami_Logo_baseline_s.jpg&quot; alt=&quot;ADAMI&quot; /&gt;&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;Nous avons reçu l'approbation de la commission du 30 Mai. Après un combat de plusieurs mois pour rassembler les éléments et surtout l'architecture financière et administrative que réclame ouvertement ou implicitement ce dossier.
En effet, l'ADAMI est une force d'organisation culturelle exemplaire, à mon sens. Un partenaire d'aide à la création de spectacle solide et référant. A la fois un support financier et une voie d'éducation aux bonnes manières quand au droit du travail ou la défense des interprêtes.
C'est le seul organisme que je connaisse qui défende réellement les acteurs, quand à leur contrat, leur rémunération pour ne citer que cela, auprès de leur employeurs, au moment le plus adéquat, à la faisabilité financière du projet.
Ils tiennent les cordons de la bourse, serrent fort et ne lâchent que si tu respecte les régles. Pas mal non ?!!!
Des professionnels donc, de tous bords, décident à l'échelle nationale de ne répartir des droits assez conséquents que si les conditions syndicales, entre autres obligations de financements, sont respectées. Dans un monde culturel où le simple respect des droits du travail sont laissé aux batiments de pierre, quand la plupart des compagnies mélangent allègrement combat &quot;de gauche&quot; et irrespect total de ce que d'autres ont acquis en 36 au prix de leur sang, c'est un filtre redoutable autant qu'un engagement militant.
Devrais-je dire force d'administration culturelle pour faire plaisir à Franck et enfin dévoiler les dessous - très chics- de ce billet?
ET oui cette administration est un des rares institutions qui inflige à ses récipiendaires l'exigence du respect des conventions collectives, comme le paiement des comédiens pendant les répétitions, le nombre de représentations et de répétitions minimum pour un projet etc etc.. Sans concession. Il n'y a aucune autre institutions, que je sache, qui s'insère à ce point au creux de la création théâtrale. Ses commissions sont celles de professionnels du spectacle, comédiens, administrateurs etc, élus par la profession et souverains.
Il sélectionnent les candidats sur un dossier mélant artistique et finance, innovation et tradition, un peu comme de vrais experts... appellation qu'ils ne se donnent pas, et heureusement, on pourrait confondre et par là comparer.
Ce serait dommage. Surtout pour les experts.
Eh oui!
Parce que quand les uns m'ont dit: c'est trop compliqué pour vous. Et hop t'es pas dans la tour d'ivoire, va chômer...
Les autres m'ont pris la main et indiqué un chemin possible. Appris à pêcher.
A Avignon il y aura un lieu de l'ADAMI, avec la liste des 40 spectacles &quot;Adamié&quot; sur les 900 présents, un catalogue dans le catalogue, un tri par la case cochée et le respect des règles.
Et nous en sommes très heureux.
Et pourtant l'ADAMI fait ce que nous serions en droit d'attendre de la DRAC.
Nos pairs sont passé de la réflexion sur une politique culturelle à la &quot;simple&quot; répartition de droits.
Les experts ne sont plus où nous les attendions.
Dans l'avenir, il semble que le levier de l'ADAMI soit le plus solide. C'est troublant. C'est à la fois dérangeant.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://memoiredemamemoire.theatre-contemporain.net/post/2007/06/02/Nous-voila-Adamies#comment-form</comments>
      <wfw:comment>http://memoiredemamemoire.theatre-contemporain.net/post/2007/06/02/Nous-voila-Adamies#comment-form</wfw:comment>
      <wfw:commentRss>http://memoiredemamemoire.theatre-contemporain.net/feed/rss2/comments/335</wfw:commentRss>
      </item>
    
  <item>
    <title>La Mémoire de ma mémoire</title>
    <link>http://memoiredemamemoire.theatre-contemporain.net/post/2007/04/28/Memoire-de-ma-memoire-est</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:aecb1cc6c45970561ff05a5486284bb8</guid>
    <pubDate>Sat, 28 Apr 2007 17:07:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>En compagnie des Loups</dc:creator>
        <category>Le spectacle</category>
        <category>Frédéric de Rougemont</category>    
    <description>&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://memoiredemamemoire.theatre-contemporain.net/public/memoiredemamemoire/./.les-trois-assis_m.jpg&quot; alt=&quot;les-trois-assis.jpg&quot; /&gt; une petite histoire épique et personnelle de famille
au milieu de la bourrasque arménienne orchestrée par les puissants. Une
histoire de grand-père, d'oncle, l'histoire des anciens, des vieux et de leurs
poussières dorées. Une histoire de nains sur des épaules de géants.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;« La mémoire de ma mémoire n’est pas ce que j’ai vécu mais ce dont j’ai
hérité. L’écho d’un passé. Elle est la partie immergée de mon histoire. L’amont
nocturne de ma saga. Le caillot que j’avais dans le poing au jour de ma
naissance et dont, enfant, on m’a transmis la tragédie. Et que j’ai voulu
oublier. »&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Si la théâtralité est ce qui commence là où s'arrêtent les mots, et si la
tragédie au théâtre est une épopée, un récit plein de cris silencieux et de
larmes rentrées. Si la tragédie est un chemin sur lequel les hommes sont les
objets d'un destin qui les dépasse, alors &amp;quot;Mémoire de ma mémoire&amp;quot; est une
tragédie moderne.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ces hommes et ces femmes nous racontent comme les Grecs dans la tragédie
classique ce qui s'est passé ailleurs, avant, et comment cela s'est passé sous
leurs yeux, mais comme dans la tragédie, cela ne se passe pas devant nous. Ce
qui se passe devant nous, c'est l'onde de choc, le regard de celui qui écoute,
l'impact. Ce théâtre est un acte, inqualifiable et paradoxal, de l'ordre de
l'indicible et de l'implicite, de souvenir.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans ce théâtre, le moment du jeu est un moment de vie, une vie parallèle
mais bien réelle, avec de vrais acteurs devant nous et qui nous emmènent dans
un monde paradoxal, imaginaire et historique, qui se déroule vraiment sous nos
yeux tout en appartenant au passé.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce paradoxe nous évite un jugement sur ce que l'on voit pour accepter
simplement de vivre, pour y croire, se laisser emporter par les propositions,
et écouter ce que les anciens ont à nous dire, ceux que l'on invoque, ces
autres du passé, de ce qui s'est passé.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce qui n'est pas paradoxal: c'est l'émotion qu'on en ressent.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Gérard Chaliand est ce passeur, verseau de ce flot d'émotions, de lames
brillantes de couteaux, de parfums de cuir et de benjoin, de peau, de larmes,
d'étoffes, de journaux et de musiques. De vie, tout simplement...&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mémoire de ma mémoire est un travail pour se souvenir que cette histoire a
été vécue par des hommes et des femmes de chair et pas seulement par des
fantômes en noir et blanc. Des fantômes flous et passés, costumés comme des
danseurs traditionnels désuets. Des danseurs traditionnels images de livres
d'histoires dont l’oubli efface les visages, visages de guerriers devenus des
listes de noms sur des monuments et des lignes ingrates dans des rapports
d'experts.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Elle parle d'arménien et de leur mémoire, de leur culture, de leur douleur
et des effluves qui ont construit un homme engagé dans un combat sans relâche
pour écrire la mémoire de sa mémoire et qu'elle ne disparaisse plus jamais. Au
delà, l'universel est maître, c'est lui que l'on touche avec cette ode à la vie
qui reprend.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;C'est une petite histoire épique et personnelle de famille au milieu de la
bourrasque arménienne orchestrée par les puissants. Une histoire de grand-père,
d'oncle, l'histoire des anciens, des vieux et de leurs poussières dorées.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Vous êtes vous demandé quelle est la part de vous qui repose sur une mémoire
de mémoires ?&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://memoiredemamemoire.theatre-contemporain.net/post/2007/04/28/Memoire-de-ma-memoire-est#comment-form</comments>
      <wfw:comment>http://memoiredemamemoire.theatre-contemporain.net/post/2007/04/28/Memoire-de-ma-memoire-est#comment-form</wfw:comment>
      <wfw:commentRss>http://memoiredemamemoire.theatre-contemporain.net/feed/rss2/comments/304</wfw:commentRss>
      </item>
    
  <item>
    <title>Les écrans suite ...</title>
    <link>http://memoiredemamemoire.theatre-contemporain.net/post/2007/04/08/Les-ecrans-suite</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:be7a7e18f6d5b3b29045e11b0f14c842</guid>
    <pubDate>Sun, 08 Apr 2007 11:30:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>En compagnie des Loups</dc:creator>
        <category>Le spectacle</category>
        <category>Frédéric de Rougemont</category>    
    <description>&lt;div STYLE='margin-bottom: 25px; margin-top: 25px'&gt;&lt;div STYLE='width: 320px; text-align: left'&gt;&lt;br /&gt;&lt;span STYLE='margin-top: 0px'&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;    &lt;div&gt;&lt;object width=&quot;425&quot; height=&quot;335&quot;&gt;&lt;param name=&quot;movie&quot; value=&quot;http://www.dailymotion.com/swf/Uqf7dGkXKhND2bG9l&quot;&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name=&quot;allowfullscreen&quot; value=&quot;true&quot;&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src=&quot;http://www.dailymotion.com/swf/Uqf7dGkXKhND2bG9l&quot; type=&quot;application/x-shockwave-flash&quot; width=&quot;425&quot; height=&quot;335&quot; allowfullscreen=&quot;true&quot;&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;&lt;a href=&quot;http://www.dailymotion.com/video/x1nnv7_les-ecrans-2&quot;&gt;Les e?crans 2&lt;/a&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;envoy&amp;eacute; par &lt;a href=&quot;http://www.dailymotion.com/encompagniedesloups&quot;&gt;encompagniedesloups&lt;/a&gt;&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://memoiredemamemoire.theatre-contemporain.net/post/2007/04/08/Les-ecrans-suite#comment-form</comments>
      <wfw:comment>http://memoiredemamemoire.theatre-contemporain.net/post/2007/04/08/Les-ecrans-suite#comment-form</wfw:comment>
      <wfw:commentRss>http://memoiredemamemoire.theatre-contemporain.net/feed/rss2/comments/259</wfw:commentRss>
      </item>
    
  <item>
    <title>Des ailes ...</title>
    <link>http://memoiredemamemoire.theatre-contemporain.net/post/2007/04/02/Des-ailes</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:d8d2b595016aa8ebd99fcca437e0e57d</guid>
    <pubDate>Mon, 02 Apr 2007 10:59:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>En compagnie des Loups</dc:creator>
        <category>Humeur</category>
        <category>Frédéric de Rougemont</category>    
    <description>&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://memoiredemamemoire.theatre-contemporain.net/public/memoiredemamemoire/./.DSC00687_m.jpg&quot; alt=&quot;DSC00687.JPG&quot; style=&quot;float:left; margin: 0 1em 1em 0;&quot; /&gt; Cette semaine nous a donné des
ailes. Encore quelques jours et le documentaire sera en montage. Je ne sais
toujours pas quoi faire de la captation. DVD, pas DVD ? Nous avons reçu le
label de &amp;quot;l'année de l'arménie&amp;quot; par Culture France. La région Pays de la Loire
nous suit puissament. FR3 a fait des images très élogieuses et justes. Tout
cela n'est pas du théâtre ?&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;Interressant de chercher à savoir s'il s'agit de ne travailler que sur
scène. Nous devons chercher à être présent partout ailleurs. Les images sont à
notre disposition, comme les mots des blog. De quoi faire bondir les
puristes... pas vous?&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://memoiredemamemoire.theatre-contemporain.net/post/2007/04/02/Des-ailes#comment-form</comments>
      <wfw:comment>http://memoiredemamemoire.theatre-contemporain.net/post/2007/04/02/Des-ailes#comment-form</wfw:comment>
      <wfw:commentRss>http://memoiredemamemoire.theatre-contemporain.net/feed/rss2/comments/245</wfw:commentRss>
      </item>
    
  <item>
    <title>Les voix se font entendre, les graves se solidifient.</title>
    <link>http://memoiredemamemoire.theatre-contemporain.net/post/2007/03/19/Les-voix-se-font-entendre-les-graves-se-solidifient2</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:10fae23a2d5047d48a7ac574d9348e2a</guid>
    <pubDate>Mon, 19 Mar 2007 21:47:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>En compagnie des Loups</dc:creator>
        <category>Le spectacle</category>
        <category>Frédéric de Rougemont</category>    
    <description>&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://memoiredemamemoire.theatre-contemporain.net/public/memoiredemamemoire/./.Memoire20_s.jpg&quot; alt=&quot;Memoire20.JPG&quot; style=&quot;float:left; margin: 0 1em 1em 0;&quot; /&gt;Le deuxième étage commence à se
parfumer des essences de l'arménie, de l'encre, du papier journal et des
lumières d'acier.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;Le deuxième étage commence à se parfumer des essences de l'arménie, de
l'encre, du papier journal et des lumières d'acier. Les voix se font entendre,
les graves se solidifient. La petitesse de &amp;quot;Moi&amp;quot; est touchante. Séverine a
réalisé les premiers tatouages sur le corps de Jacques, qui petit à petit se
transforme. Il mue. Un être s'éveille, redoutable, figure du père, du
grand-père, fort et faible comme l'homme. Le dos est la colonne vertébrale du
spectacle. &amp;quot;Apprends la sagesse&amp;quot;. Les effets de l'encre sont presque immédiats
et apparemment sans douleur. Mais pas sans effet. Surtout sur Séverine qui nous
parle de la différence essentielle d'avec une toile en coton enduit... ni
chaude, ni douce. Elle travaille déjà avec les crânes de souris, au travers des
pelotes de réjection des chouettes de la grange de la Vrignaudière, pourvu
qu'elle ne décide pas de peindre exclusivement et définitivement sur de la peau
humaine ! Il n'en est pas de même avec la décoloration des cheveux et de
la moustache. Cinq heures dans une officine Ardéchoise spécialisée dans cette
modification profonde de personnalité, d'effacement progressif de soi, de
transformation en un autre. Jacques me fait penser à Blade Runner, le sublime
Rudger Hauer. Il nous manque cruellement un Kindjal, un pantalon de commandant
et les bottes souples Arméniennes pour habiller ce nouvel être qui nous
accompagne. Chaque déplacement à un sens, chaque regard, chaque position de
l'un par rapport à l'autre est une sensation autant qu'une information, pour
qui veut l'entendre. Aucune importance de comprendre, juste voyager, comme au
théâtre, sans réfléchir, et puis sortir porté et instruit par la parole de
Gérard Chaliand. Mais pour arriver là, chaque respiration doit être réfléchie
et répétée, une sorte de parcours comme le livre des morts tibétain, où chaque
entité rencontrée sur la route de la libération tant attendue, chaque état
d'être croisé, senti, frôlé, sur le chemin, comme l'air que l'on respire, nous
ouvre la porte suivante, ou nous renvoie inéluctablement à la renaissance, au
recommencement inexorable et cyclique. Ptoléméen... Lucifer n'est pas un rôle
facile. Sur le plateau la lumière est une amie, les VL 100 ARC ERS sont
vraiment de magnifiques machines, 575HMI redoutables et tranchants, mes lames à
moi... pour leurs larmes. Comme des couteaux, les faisceaux découpent l'espace
et les corps et composent un univers en noir et blanc, d'acier, de DCA, et de
rotatives. La Sabre, la bien nommée, est une console très rapide, familière,
une sorte de clavier musical, un manche de guitare qu'on joue les yeux fermés,
entier à la sensation des doigts sur les cordes et le bois... Odile est
incroyable. Elle forme avec Jacques un des plus troublant couple de Théâtre. Un
couple dont on sent qu'aucun texte ne leur résistera, et qu'aucun texte à la
hauteur de leur art n'a encore été écrit. Odile, comme une reine tragique,
incarne le rôle le plus difficile que je connaisse: l'histoire. Aveugle,
habillée de journaux, elle trace sur scène les diagonales du fou, du cheval, de
la partie d'échec annoncée que la vie va gagner, fragile, comme l'eau quand
elle épouse les recoins les plus cachés de la matière. C'est authentiquement
une tragédiene classique, dans le sens le plus moderne de cette noton, et dans
le plus proche de la tradition. Etre Hier, aujourd'hui, et demain à la fois. Un
acteur en somme. Jean Claude apprivoise tout doucement le drôle de ton que son
personnage en mutation constante oblige. Ne pas jouer, ne finir la pensée qu'à
la fin de la phrase dite. ne pas savoir son texte, puisque la parole s'invente
au fur et à mesure de la pensée, et connaître son texte au rasoir, sans aucune
hésitation, automate... semble être une prouesse technique. Ne surtout pas
trouver de ressemblance avec quoi que ce soit d'autre. Ecouter, recevoir, c'est
difficile de recevoir, et de ne donner que l'essentiel, le minimum,
l'irréductible. Et de recommencer à chaque filage. La captation avance. J'aime
beaucoup l'équipe. Nous allons commencer cette semaine. Je vous en reparlerai.
Bises. Frédéric&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://memoiredemamemoire.theatre-contemporain.net/post/2007/03/19/Les-voix-se-font-entendre-les-graves-se-solidifient2#comment-form</comments>
      <wfw:comment>http://memoiredemamemoire.theatre-contemporain.net/post/2007/03/19/Les-voix-se-font-entendre-les-graves-se-solidifient2#comment-form</wfw:comment>
      <wfw:commentRss>http://memoiredemamemoire.theatre-contemporain.net/feed/rss2/comments/205</wfw:commentRss>
      </item>
    
  <item>
    <title>A cet endroit, on pourrait énoncer quelques bases de l'écrasement de la culture par la langue administrative</title>
    <link>http://memoiredemamemoire.theatre-contemporain.net/post/2007/03/17/A-cet-endroit-on-pourrait-enoncer-quelques-bases-de-lecrasement-de-la-culture-par-la-langue-adminstrative</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:ec0801c86b82047484f037b0d0f8f5e2</guid>
    <pubDate>Sat, 17 Mar 2007 23:47:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>En compagnie des Loups</dc:creator>
        <category>Humeur</category>
        <category>Frédéric de Rougemont</category>    
    <description>&lt;p&gt;Ici, pour que le culture ne soit pas un commerce, l'artiste doit devenir
administrateur.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://memoiredemamemoire.theatre-contemporain.net/public/memoiredemamemoire/./.SP_A0220_m.jpg&quot; alt=&quot;SP_A0220.jpg&quot; style=&quot;float:left; margin: 0 1em 1em 0;&quot; /&gt;A cet endroit, on pourrait énoncer
quelques bases de l'écrasement de la culture par la langue administrative. Ou
pire encore de l'écrasement de nos compagnies théâtrales par les
administratifs. En vingt ans, je n'ai vu que disparition de métiers, d'ouvrier
et de savoirs faire dans les théâtres, de lieux de fabrication, de menuiseries,
d'entrepôts mémoire des lieux, de trucs et d'astuces de machinistes, de
cintriers magiciens, de cavernes remplies d'accessoires, de mobiliers de bouts
de décors, donc de rêves, au profit de bureaux aseptisés et d'administrateurs
muselés par leur propre administration, comptables des compagnies, tricheurs
des assedics et tristes de l'être. Pas très résistants ? Là n'est
probablement pas la question, ce serait trop facile de jetter la pierre. Disons
plutôt que c'est une belle invention que d'insérer un maillon fusible et de le
nommer comme responsable, quand il est sans autre pouvoir que de suivre les
souhaits du groupe ou celui des financiers. Quand un directeur technique fini
en prison après l'effondrement d'un gradin, ce sont tous les directeurs
techniques de France qui se souviennent ou qui apprennent qu'ils sont
civilement responsables. Et à ce moment l'ordre de mettre plus de gens dans une
enceinte n'est plus accepté par les responsables qu'ils sont devenus. Il
faudrait sans doute qu'un administrateur reconnaisse que la déviation des
droits assedics des intermittents n'a pu se faire qu'avec leur consentement
pour qu'enfin ces mêmes administrateurs puissent prendre entièrement leur place
et choisir leur camp. C'est à cette condition que le statut de l'artiste pourra
être défini sainement. Il faudrait dans doute que les administrations
culturelles reçoivent - pour rire - l'ensemble et la variété des dossiers de
demande de subvention que le théâtre reçoit chaque année. Tous différents pour
décrire le même spectacle. Tous aussi stérile quand à la logique artistique des
étages à gravir. Tous aussi réducteurs de capacités en statuts, et d'êtres
en cases à remplir. Ici, pour que le culture ne soit pas un commerce, l'artiste
doit devenir administrateur.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://memoiredemamemoire.theatre-contemporain.net/post/2007/03/17/A-cet-endroit-on-pourrait-enoncer-quelques-bases-de-lecrasement-de-la-culture-par-la-langue-adminstrative#comment-form</comments>
      <wfw:comment>http://memoiredemamemoire.theatre-contemporain.net/post/2007/03/17/A-cet-endroit-on-pourrait-enoncer-quelques-bases-de-lecrasement-de-la-culture-par-la-langue-adminstrative#comment-form</wfw:comment>
      <wfw:commentRss>http://memoiredemamemoire.theatre-contemporain.net/feed/rss2/comments/201</wfw:commentRss>
      </item>
    
</channel>
</rss>