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  <title>Mémoire de ma mémoire - Les chroniques du grenier</title>
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  <description>L'actualité de &quot;mémoire de ma mémoire&quot; de Gérard Chaliand, 
Adaptation et mise en scène Frédéric de Rougemont
Collaboration artistique
Séverine Bourguignon
Franck Olivier Laferrère
Avec
Jacques Bourdat, Odile Frédeval, Jean Claude Falet
Le journal de la création en direct. Vos commentaires, vos impressions ....</description>
  <language>fr</language>
  <pubDate>Thu, 28 Aug 2008 01:31:24 +0100</pubDate>
  <copyright>©encompagniedesloups</copyright>
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    <title>Mémoire de ma mémoire par akira</title>
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    <pubDate>Mon, 27 Aug 2007 11:21:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>En compagnie des Loups</dc:creator>
        <category>Les chroniques du grenier</category>
            
    <description>&lt;p&gt;Une image d'AKI, croquée sur le vif  Avignon... http://akira-sensei.deviantart.com/&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;Mémoire de ma mémoire&lt;img src=&quot;http://memoiredemamemoire.theatre-contemporain.net/public/memoiredemamemoire/manga.jpg&quot; alt=&quot;AKI&quot; /&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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    <title>Les Chroniques du Grenier 28/07/07</title>
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    <pubDate>Mon, 30 Jul 2007 20:00:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>En compagnie des Loups</dc:creator>
        <category>Les chroniques du grenier</category>
        <category>Franck-Olivier Laferrère</category>    
    <description>&lt;p&gt;Et voilà... c'est finiiiii... talilalalalali... voilà... c'est finiiii... pam pam
pampalalam... oui, je sais... avoir du J.L.Aubert qui s'incruste dans votre
cerveau de bon matin... même en de telles circonstances, c'est mauvais signe...&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;si, si (Kimiou pas besoin d'en remettre une couche merki !) je suis farpaitement
d'accord... (remettez les syllabes dans le bon ordre... tout ceci vous appartient
désormais...Parce que je suis en vacanceuuuuuuh!! ) et un peu «&amp;nbsp;Out of the
world... ou OFF&amp;nbsp;» ah ah... moui, bon... suis fatigué... très... la preuve, je
franglise... (du verbe frangliser très connu dans le monde des people... m'enfin,
faut sortir le dimanche jeunes gens!) et je me la pète! Yes! Et alors&amp;nbsp;? J'ai bien le
droit moi aussi... un peu... si... surtout lorsque j'ai le blues... (non, non Jean-
Michel, ne t'inquiètes pas, je ne compte pas te piquer ta guitare... il me reste
tout de même un fond de conscience &lt;img src=&quot;http://memoiredemamemoire.theatre-contemporain.net/themes/default/smilies/wink.png&quot; alt=&quot;;)&quot; class=&quot;smiley&quot; /&gt; )d'ailleurs, avant de piquer quoi que ce
soit à qui que ce soit, mieux vaudrait que je ramène mes fesses au Grenier
prêter la main à l'équipe technique... Oncle Phil, Steve et les loupiots... tous
ceux et celles sans qui les spectacles ne verraient simplement pas le jour et que
personne ne cite jamais nulle part... Question de hiérarchie... comme partout...
il y a ceux qui sont dans la lumière, et il y a ceux qui sont derrière... ceux qui
sont sur scène et ceux qui permettent que le plateau existe... et pourtant nous
sommes tous liés... les organes d'un seul et même corps (grand corps malade
dit-on, non sans raison, en ce moment.) si un sel bout vient à manquer... ou à
dysfonctionner, c'est l'ensemble qui souffre... et je ne saurais l'oublier... ni que
c'est à cette place que j'ai intégré le monde du théâtre professionnel... se
souvenir d'où l'on vient... avoir de la mémoire, c'est ce qui charpente la dignité
d'un homme... la mienne en tout cas...
Le Grenier est sans dessus-dessous... une vraie fourmilière... ou une ruche... ça
court, ça démonte, range, plie, dévisse, charge, crie, rigole, fatigue, transpire,
halète, souffle, grimpe aux échelles... boit un café... fume une clope... peine les
yeux marqués par quatre semaines de folie douce... mais tout ce petit monde est
solidaire... sans même une parole parfois. Un écho fraternel qui se répercute au
travers des salles du Grenier que l'on vide... les camions cul à cul commencent
à se remplir... le rangement s'effectue en fonction des destination, qui à Cholet,
qui au «&amp;nbsp;Manège », qui à Noirmoutiers pour le prochain festival... la scène
disparaît peu à peu pour rendre au lieu sa nudité... la nostalgie guette à l'affût
de la moindre pause... prête à bondir à la première inattention...
Et voilà... c'est fini... au revoir fugace que l'on esquisse à peine... une manière
comme une autre de se protéger... demain il faudra amorcer la «&amp;nbsp;descente »...
reprendre un rythme... réapprendre à vivre ce quotidien fait de calme et de
silence... de lenteur et d'attente... demain sera un autre jour, plus riche qu'hier
de tout ce que nous aurons collecté ici, tous ensemble... et ce n'est pas
rien...Merci, donc, à chacun et à chacune... pour tout...&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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    <title>Les Chroniques du Grenier 26/07/07</title>
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    <pubDate>Thu, 26 Jul 2007 18:00:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>En compagnie des Loups</dc:creator>
        <category>Les chroniques du grenier</category>
        <category>Franck-Olivier Laferrère</category>    
    <description>&lt;p&gt;Ah ah! R.Debray n'en rate pas une (je sais, je sais il y en a quelques uns qui sont en train de se demander ce que vient faire R.Debray dans cette galère...)
Mais seulement parce qu'ils auront oublié son jubilatoire essai de 2005 après les performances de Jan Fabre ici même en Avignon.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;Bref... en attendant, je le redis, R.Debray n'en rate pas une (d'occasion de rentrer dans le chou mou du conformisme de l'époque s'entend... évidemment.) et donc le voici vociférant, à peine didactique, entre les pages du Point, sur la nécessité du Chef chez les français (nous donc... ou assimilés...j'adore ce p'tit « ou assimilés »... non c'est rien&amp;nbsp;: auto-congratulation de circonstances... tout va bien...) de notre nécessité du chef donc... du chefaillon, du grognon, du patron, du père fouettard... du « plus un »...(euh.. pour ceux qui ne suivraient pas... hum, hum...peut-être est-il temps d'arrêter de se curer le nez avec le gros orteil au fond de la classe maintenant?!? hum&amp;nbsp;? Non... parce que nous approchons de la fin des « 100 jours » (si chers au petit Bonaparte!) et que, parmi les bilans à tirer de cette fin de festival(vous voyez bien que je n'ai pas perdu mon chemin!) s'il y en a un qui s'impose, c'est bien celui de la place réservée à la culture que nous défendons tous ici, dans la société française de demain...
Et l'espace de plus en plus restreint laissé par les rédaction des « grands journaux », les hebdo comme les quotidiens est un signe qu'il serait bien idiot ou simplement inconscient , de ne pas mesurer à sa juste valeur... ce qui induit, de fait, l'urgente nécessité de changer notre positionnement un peu préconçu quant à la « véritable » marge de manoeuvre, ou de liberté (ou cette idée de mauvaise foi prétendue qu'on leur prête.) des journalistes des services culturels... Certains d'entre-eux que j'ai rencontré en juin l'avaient évoqué... Ils ne furent pour ainsi dire pas écoutés par les représentants des compagnies qui m'entouraient... deux mois plus tard pourtant il semble difficile de continuer à ne rien vouloir en savoir... tous les échos qui me sont revenus aux oreilles depuis dix jours ne faisant que confirmer l'immense difficulté qu'il y a, désormais, à publier un papier qui ne serait pas « mainstream »(pouak...j'crois j'vais romir...beurk, beurk, beurk!)... sans parler de l'armée d'obscurs stagiaires surexploités lancés dans les travées de festivals pour la modique et glorieuse somme de...0 euro...ou à peu près... Bah, de quoi nous plaignons-nous&amp;nbsp;? Je vous le demande... après tout, l'indépendance de la presse en matière culturelle ça n'a pas temps d'importance...non&amp;nbsp;?&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Allez, hop, hop, hauts les coeurs compadres... ce soir est un beau soir pour se retrouver et boire... chanter en Choeur/ coeur... et peut-être plus si affinité...(non, non Oncle Phil, je ne parlais pas de ça! M'enfin!! mouhahaha) comme d'amorcer un processus de construction solidaire... le temps où nous en finirons avec la posture du chien de faïence pour retrouver un peu de cette fraternité si belle et si féconde qui seule, à mon humble sens, peut nous donner les moyens de forger les outils de la résistance à la machine de dévastation qui s'est mise en marche...!!!&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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    <title>Les Chroniques du Grenier 25/07/07</title>
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    <pubDate>Wed, 25 Jul 2007 18:00:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>En compagnie des Loups</dc:creator>
        <category>Les chroniques du grenier</category>
        <category>Franck-Olivier Laferrère</category>    
    <description>&lt;p&gt;Quand bien même ferais-je la sourde oreille que je ne pourrais pas ignorer que le terme est proche... Mon propre stylo à rendu l'âme,exsangue, hier... sec comme un vieux morceau de bois...&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;soit que j'ai tracé près de 3kms de lignes, de phrases et de mots depuis le 1er juillet pour en venir à bout... même le carnet dévolu à la rédaction de ces chroniques touche à sa fin. Tout juste s'il me reste la place de consigner nos trois derniers jours ici sur ses feuillets en papier recyclé (ben oui, pas les tracts mais mes carnets le sont, eux, en papier recyclé... pour sauver les arbreuuuuhs... je n'ai même pas vraiment mauvais fond... c'est à désespérer de tout!)&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Il me semble qu'hier déjà j'évoquais le temps à venir des bilans... ceux que chacun fera pour lui-même, ceux obligatoires aux compagnies pour toucher le reliquat de subventions et déterminer l'avenir du spectacle présenté ici cette année... parfois, pour quelques-unes s'agira-t-il même de prononcer l'oraison funèbre de la structure en elle-même... au moins de façon provisoire parce que, la fatigue aidant, la duperie nécessaire à vivre et à faire se sera étiolée au fil des jours trop longs, des nuits trop courtes, des conflits dérisoires qui auront gonflé comme ces ballons d'enfants que l'on aperçoit parfois flotter au-dessus des têtes, dans les jardins aménagés des grandes cités urbaines  et qui finissent, tout rabougris et fripés, par pendouiller lamentablement dans un coin de leur chambre...&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;La bataille du papier (certes, cette dernière pourra paraître bien anodine comparée à celle de l'Atlantique... mais seulement pour les ignorants.) reprendra alors, plus véhémente et plus décourageante que jamais pour celles (les compagnies.) dont l'existence ne tient finalement qu'à cette maîtrise technique de la pratique de la langue de l'administration... fussent-elles moins à plaindre que d'autres le temps d'une création, leur arraisonnement n'en reste-t-il pas moins probant? Comme la tentation de la dépendance... cette sorte de corde au cou que l'on se passe soi-même en imaginant tous les arguments(arguties ?) possibles pour justifier ce geste mortifère... l'instinct de survie (et pas de sur-vie, ça c'est sûr, pour le moins!) me dira-t-on... ou la défense de La Culture avec un grand C... comme con...me lanceront quelques autres empêtrés dans un fouillis conceptuel digne des plus gluantes gelées à la menthe qu'on aura dû bouffer (ou faire semblant!) lors de cette fameuse première excursion chez ces chers insulaires flegmatiques et snobs d'outre-Manche (non,décidément ces gens ne savent pas cuisiner!!)...
Est-ce pour autant plus tendancieux que de chercher à plaire coûte que coûte à l'air du temps, comme Molière se résigna à écrire des farces sous la pression quand il ne rêvait que de produire ses tragédies&amp;nbsp;?
Divertir... voilà bien l'autre maître-mot dont on ne saurait nier l'impact croissant dans nos sociétés contemporaines... autre subterfuge pour « dé-penser » en toute quiétude... pour sortir provisoirement la tête de l'eau comme le poisson de son bocal après trop de jours de croupissement... juste le temps de quelques quintes de rire jaune avant de replonger dans la mélasse... de retourner au vide...
Bah... Lard pour lard, autant donner dans le bien gras qui rapporte... sans doute... et puis tout ceci n'est rien d'autre, encore une fois, que le re-surgissement inexorable de cette seule et unique question qui nos occupe: « le lieu de la jouissance » au un par un... là où ça se loge, individu par individu... là où continue de se dire un bout de cette incommensurabilité des êtres parlants que nous sommes... ce point d'achoppement qui permet de résister au concassage, à l'arrasage des têtes... le rouleau compresseur social... la sempiternelle quête de La Solution Une et qui vaudrait pour Tous... pouak, pouak, pouak...(c'est rien, juste une légère nausée.)
Et qui n'épargne aucun milieu, aucune discipline... d'en savoir quelque chose explique peut-être pourquoi je finis par supporter avec tant de tendresse les postures de cabots, les crises d'égo et autres petites paranoïa entre amis... pathétiques ou glorieux, ça n'en reste pas moins autant de tentatives de résistance à la dissolution de son nom dans le gourbis social... et puis, comme le dit un dicton populaire: « si tu te cherches des amis parfaits, c'est que tu ne veux pas d'amis! » alors... dont acte.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Ps: retrouvez toutes les chroniques sur&amp;nbsp;: http://memoiredemamemoire.theatre-contemporain.net/&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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    <title>Les chroniques du Grenier 24/07/07</title>
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    <pubDate>Tue, 24 Jul 2007 18:54:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>En compagnie des Loups</dc:creator>
        <category>Les chroniques du grenier</category>
        <category>Franck-Olivier Laferrère</category>    
    <description>&lt;p&gt;Comme il y en a toujours au moins un pour tout confondre (si ça n'était qu'un!)je me sens dans l'obligation de préciser le fond de ma pensée... même si de l'équivoque... bref... et d'autant plus par les temps qui courent... ces temps de fin festival où l'on en trouve plus un, ni une qui ne soit sans dessus-dessous...&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;Donc, ne pas confondre:je ne suis en rien menacé par la dépression! (non, ça, euh...comment vous dire...sans importance...) par contre il arrive effectivement que je fatigue... et ça me rend grognon... très, grognon même parfois...limite posture de combat du poisson-lune (voyez&amp;nbsp;? Non&amp;nbsp;? Personne n'a vu the monde of Nemo ou bien?)
Donc, posture du poisson-lune, tout gonflé avec tout plein de piques partout, ruminant comme un buffle en colère...(le premier qui me dit qu'il voit très bien à quoi je peux ressembler je... humpf!)... tout en grâce et finesse donc...
Mais quitte à être tout à fait honnête, il me faut vous avouer que c'est là un bon prétexte à faire mon petit laïus sur l'importance des mots... de chaque mot que l'on emploie... même si, une fois de plus, ça n'est pas là l'une des premières préoccupation de notre belle époque... au contraire même...
Au point que la première image qui me vient en tête serait plutôt un immense champ de ruines où gisent, entremêlés, les corps décharnés de mots-cadavres évidés de leur sens... pensée vaincue, écrasée sous le poids des concepts  flasques, gélatineux même,  échafaudés de mots creux par des ignares pérorant à qui mieux-mieux depuis la tribune de pacotille que leur élèvent les chantres de la forme et du vide...
Comment ça je parle du IN&amp;nbsp;? non...enfin si, peut-être un peu... mais si ça n'était que de ça...Il faut dire que la fin-fin approchant il va être temps de faire les bilans... de rassembler les bonnes idées entendues ça et là... comme celle de la création d'une école pour les G.P (gentils programmateurs) avec une petite annonce pas racoleuse pour deux sous... genre:
« Si vous ne revendiquez pas la moindre once de culture, que votre maman vous terrifiait, que vous aimez l'argent par dessus tout et avez ce goût précis des choses mal faites, surtout, n'hésitez plus: devenez programmateur!! »
Ou patron de presse... c'est bien aussi, parce que ça n'est pas là non plus qu'on vous demandera de faire preuve de courage... non, non, non... de toute façon c'est d'un démodé ce mot-là: courage... non, j'vous jure...
Mais ne croyez pas que je désespère pour autant... Que nenni... sans doute parce qu'il y a des phrases faites de mots qui me tiennent... comme celle-ci: « Nul n'est besoin d'espérer pour entreprendre, ni de réussir pour persévérer! » (je ne vous ferez pas l'insulte de vous dire de quelle pièce cette phrase est tirée...
Je trouve qu'elle dit assez bien le chemin que je défends... ni celui du cynisme de larves de ce temps, ni celui des bénis oui-oui... juste entre les deux... sans illusion mais plein de détermination... la chasse aux chimères n'a jamais été mon truc... pas plus que celle au Dahu...bref... il y a des colères saines, parfois, et je les revendique!!&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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    <title>Les chroniques du Grenier 23/07/07</title>
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    <pubDate>Mon, 23 Jul 2007 17:49:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>En compagnie des Loups</dc:creator>
        <category>Les chroniques du grenier</category>
        <category>Franck-Olivier Laferrère</category>    
    <description>&lt;p&gt;17ème chronique...déjà... pour entamer notre dernière semaine ici... 5 représentations encore et puis chacun ira rejoindre ses pénates... retrouver son quotidien qui s'est dissout dans la furie de ce festival qui n'en finit pas de se transformer en maxi supermarché...&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;je me plais à penser que G.Debord se serait déchaîné sans parvenir tout à fait à exclure la possibilité que tant d'obscénité l'aurait peut-être emmuré dans un mutisme dépressif et sans gloire... ce qui me fait penser à cette théorie&amp;nbsp;? Intuition de C.Mutafian, maître de conférence à la Sorbonne qui suggère que L.A serait le tombeau de l'arménité... comme si, finalement, pire que toutes les oppressions idéologiques, militaires, religieuses ou nationalistes, le shaker consumériste parviendrait seul à réussir la dissolution des noms, des appartenances, des cultures, des particularismes...peut-être même à l'anéantissement des « uns »...plus d'autre distinction que le montant de ses ressources... la taille de sa maison, de sa voiture, la pregnance de son succès... si cette perspective séduit en ce qu'elle semble promettre l'annihilation des menaces communautaires, elle ne saurait manquer de viser jusqu'aux racines de notre appartenance... d'effacer les traces...
« Ce qui n'a pas été consigné n'existe pas. » écrit G.Chaliand... quelle place alors pour la mémoire, quelle chance de survie pour l'arbre sans racine, la maison sans fondation, l'homme sans passé&amp;nbsp;?
Quelle possibilité de se souvenir du chemin parcouru&amp;nbsp;? D'y puiser la force et la fierté de ce qui a été accompli&amp;nbsp;?
Quel intérêt, alors, pour nous tous  de jouer ici, dans ce lieu chargé d'Histoire... entre ses quatre murs de pierres, de chaux et d'âmes(?)&amp;nbsp;? Autant jouer dans un hangar aussi éphémère que le lieu d'exposition de la « Dokumenta »2007. Plus de souci de transmission... plus de nécessité ni de raison de défendre la culture puisque seul vaudra, désormais, l'instant présent... mais non dans la perspective du Carpe Diem qui ne peut s'envisager qu'inscrit dans le temps qui dit la capacité de vivre... nous pourrons bientôt éditer un joli manuel de vie pratique qui deviendrait la nouvelle bible contemporaine... petit traité de savoir-vivre à l'usage de l'homme réduit à un  simple matériau usinable... ou les 1001 manières de jouir juste et instantanément... chant macabre des torrents de pulsions dévastant tout ce qui restera de la condition humaine...
Heureusement que j'ai tout de même eu la bonne idée d'emmener mon fils voir Annabelle Sergent...une presque heure entière de douceur et de rire, de poésie et d'humour légèrement grinçant... je sais désormais où trouver des pommes, que les bonnes vieilles méthodes d 'espionnages sont les meilleures et qu'une mamie, l'air de rien, ça fait du bien... et puis si je dois me recycler, moi, désormais, je ferais pilote d'autocar noir et blanc! Non, non, rien d'autre... ça c'est encore plus super hyper méga chouette qu'ethnologue des lieux interlopes... quoi que j'hésite encore avec tenancier de baraque à frites sur les bords d'une plage déserte...mais non, pilote d'autocar noir et blanc, ça a tout de même plus de gueule&amp;nbsp;!&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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    <title>Les Chroniques du Grenier 22/07/07</title>
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    <pubDate>Mon, 23 Jul 2007 16:29:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>En compagnie des Loups</dc:creator>
        <category>Les chroniques du grenier</category>
        <category>Franck-Olivier Laferrère</category>    
    <description>&lt;p&gt;Aaaaahhhhh... aïeuh... ouille... à tête bobo j'ai la mal beaucoup (remettez les mots dans le bon ordre, supprimez ceux qui sont de trop... faites attention aux mots qui comptent double... ou triple... merci!)(sans bruit si possible...)(et sans ricanement idiot... humpf... non mais...)
Le premier qui me dit que ça ressemble étrangement à dimanche dernier je... non rien... on verra lundi pour les représailles...&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;En même temps je ne vois pas bien qui pourrait faire des commentaires... parce que nous étions nombreux hier soir dans ce lieu fameux de perdition... Oh la la oui... pleins...
Sauf JCF (John-cannibale-flibustier d'Aquitaine) que j'ai vu se pointer vers 14h, frais comme une rose, fringuant comme un gardon dans son étang, pour déjeuner...
Et pas de SHS (Super-hérisson-sauteur) non plus, puisqu'il s'est lâchement défilé... enfin moi j'dis ça... j'dis rien... et moins encore que nous nous en sommes vexés... non, non, non... quoiqu'un peu peut-être...(non mais j'vous jure, y en a des quand même! Pffffffff)
Mais il y avait les autres, fêtards, joyeux, distillant de la bonne humeur à la tonne, gratos, juste pour la beauté du geste... esprit de corps des équipes du Grenier... administratifs, ouvreuses(pas toutes, certes...) membres des compagnies (non,non, pas de nom, j'ai promis !) même mon administratrice perso à moi rien qu'à moi... si, si... sans ses petits pois sauce piquante histoire d'essayer de passer inaperçue. (mais ça a râté...je l'ai vu, planquée derrière son pilier!! hé hé )
Mais nous étions protégés... veillés par Oncle Phil, souriant, attentif, bref... Oncle Phil quoi...
Des rapports simples, faciles, naturels... comme il faudrait que ce soit plus souvent ( tout le temps faut pas rêver non plus, hein ?... c'est comme de décrocher la lune... on sait bien...)mais lorsque ça arrive c'est si bien... juste à prendre, à vivre, l'air de rien... sans forcer...
Après je suis rentré par les rues désertées avec le petit jour qui se levait sur la ville... un ciel bleu crayeux des petits matins de traîne où l'on va, nonchalant et serein, l'esprit libre de toute préoccupation, goûtant juste ces instants volés... petits bonheurs simples dont je ne saurais jamais me lasser... je le crains...
Lorsque je me suis levé, quelques heures plus tard j'avais juste envie de dire merci à tous ceux et toutes celles qui étaient là hier... et à ceux qui seront là demain... rien de plus, mais rien de moins!&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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    <title>Les Chroniques du Grenier 21/07/07</title>
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    <pubDate>Sat, 21 Jul 2007 17:12:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>En compagnie des Loups</dc:creator>
        <category>Les chroniques du grenier</category>
        <category>Franck-Olivier Laferrère</category>    
    <description>&lt;p&gt;« Un vent à décorner les boeufs » aurait dit ma grand-mère (et les cocus aurais-je ajouté, mi-goguenard mi-provoc, histoire de la faire bisquer.)&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;il n'y a plus qu'à bricoler un p'tit char à voile pour faciliter nos déplacements, et hop, le tour sera joué.
On pourrait même envisager d'organiser une compète inter-lieux... si, si... sans Zitrone ni Guy Lux, certes...et sans vachette... quoi qu'encore... n'importe quel «piche»avec sa monture customizée version pâle tuning des quartier latinos de L.A pourrait faire l'affaire... surtout un samedi soir... non&amp;nbsp;?
Mais si... et puis je suis sûr que ça aurait de la gueule une p'tite compète de fin de festival, crocs sortis, bouches crispées écumant une odieuse ambition originairement désavouée par le milieu (comment ça&amp;nbsp;? Meuh non, meuh non... pas de compèt' entre artistes voyons!! «M'enfin!!» (avec un faux air de Gaston benêt et un vrai scintillement pervers dans le fond de l'oeil torve.).)
Ce genre de pratique ne concerne que les boeufs(tiens... voici nos boeufs du début qui font leur retour!) ou les beaufs... les sportifs...et les cadres sup' des vilaines entreprises capitalistes qui cannibalisent le monde...certainement pas les gens de théâtreuuuh...
Que voulez-vous, je m'en excuse mais je manque d'éducation...à croire même que je n'en ai jamais eu...ma mÔman va avoir honte de moi (encore!)... si, si... aucune retenue ce gars... un vrai goujat...
Oser prétendre que les artistes sont en compèt'... qu'ils lorgnent par dessus l'épaule du voisin, mauvais, prêts à dégueuler plus vite que leurs ombres jugements à l'emporte-pièce et autre insanités acides... non vraiment là... j'exagère... je sais, je sais...
Ce serait comme de prétendre que dans cette époque consumériste la qualité d'un spectacle... ou d'un livre... ne se jaugerait qu'à l'aulne de son succès public... ou qu'au nombre de ses ventes... Ah j'vous jure, y en a qui manquent pas d'air!!
Si ça continue, je vais finir par demander une cure de désintox chez Rockfeller... ou chez Fidel...hum... j'me tâte...
Il faut tout de même que je fasse attention à ce que je raconte parce qu'il paraît qu'ils sont partout... même en Avignon les moines de la pensée unique se seraient répandus... (bon... je dois vous en confesser un ou deux rencontrés ces derniers quinze jours... si...pour de vrai comme disent les petits... des vrais de vrai qui m'ont expliqué doctement que les gens sont des idiots, ignares, stupides, incultes et que par conséquent on ne peut ni ne doit leur faire confiance... que c'est pour ça qu'il faut les diriger d'une main ferme...visser les boulons... et ne leur servir que des choses SIMPLES... surtout... (chuuut... écoutez, vous ne les entendez pas arriver au galop avec leurs gros sabots, ce cher Boileau en étendard&amp;nbsp;? )
« On ne peut pas se payer le luxe de la Liberté » écrivait Skinner, pape du cognitivo-comportementalisme à propos de l'espèce humaine il y a quelques années...
Ben chacun voit midi à sa porte, aurait une fois encore rétorquée ma grand-mère, ce à quoi, avec le temps, je réponds de plus en plus vivement: « certes... mais jusqu'à une certaine limite... exactement là où ces messieurs dames commencent à me pomper l'air... à piétiner mes plates bandes avec leurs vieux « croque-nos »crasseux... »
Bref... conclusion, il est important d'avoir une bonne grand-mère chez soi... c'est ce que je me disais ce matin riant sous cape, l'oeil encore aux trois quarts fermé, le nez dans mon café et le clop pendouillant à mes lèvres... tandis que deux mamies péroraient juste sous ma fenêtre, endimanchées à souhait, sur les petites avanies de l'existence en attendant leur bus...&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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    <title>Les Chroniques du Grenier 20/07/07</title>
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    <pubDate>Sat, 21 Jul 2007 15:06:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>En compagnie des Loups</dc:creator>
        <category>Les chroniques du grenier</category>
        <category>Franck-Olivier Laferrère</category>    
    <description>&lt;p&gt;Houlalala... je ne sais pas quoi vous dire aujourd'hui... je ne sais même pas si je peux parler de fatigue tant ce mot me semble évidé de son sens...&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;je veux dire tant j'ai dépassé depuis longtemps l'état qui correspondait jusqu'à présent à ce terme... je n'ai plus de jauge de référence... suis out of space (si, si, en anglais ça fait beaucoup mieux... surtout de nos jours!) (j'suis pas sûr-sûr du sens mais en même temps...hein? On s'en fout... enfin moi...(de tout, de ces chaînes qui...ah non, là... c'est la fin des haricots... nan j'vous jure, le jour où y a du Goldman qui s'échappe tout seul de votre bouche, c'est que c'est grave! Très grave même... ) faut qu'je dormeuuuuh, que je dormeuuuuh... au bord d'une piscineuuuh...hein&amp;nbsp;? Oui, si, d'accord... la plage aussi, pourquoi pas... une petite plage déserte... sans personne... tranquille... même pas une mouette... nan parce que si c'est pour me taper les troupeaux de connos d'élevage... c'est pas la peine... autant trouver une cave (oui, une cave, parce que les halls d'immeubles sont interdits... c'est bien connu... acte de délinquance majeur... et puis y a du passage... même à Paris en août... des touristes monomaniaques de l'objectif par exemple...
Bref... en même temps si je vous dis ça, c'est que je cherche un moyen de conjurer le sort... de ne pas entendre, ça et là, ceux qui commencent sérieusement à organiser leur fête de fin de festival... le chant funeste de la fin qui s'annonce... « chronique d'une (petite) mort annoncée » en quelque sorte... quoi qu'on veuille bien en dire... même si certains vont enchaîner sur un autre, à Noirmoutiers pour ne viser personne...&lt;/p&gt;

&lt;pre&gt;En attendant il y a quelques soirées Délirium qui se profilent... une petite incruste chez les Iniens projetée avec... (nan, j'vous dis pas qui parce que...) l'ethnologue des lieux interlopes... si c'est pas une belle fonction ça... ethnologue des lieux interlopes...&lt;/pre&gt;

&lt;p&gt;ben quoi&amp;nbsp;? Je cherche des pistes pour me recycler... non, non, le CNT n'aura pas ma peau... ni les bobos-écolos...
Et hop, me voici rendu en bas de page... l'air de rien... bien que mon illustratrice ait disparu... d'ailleurs, à ce sujet, pendant que je vous tiens... si vous la voyez... à tout hasard... vous voulez pas lui dire que le chroniqueur est triste... qu'il faudrait qu'elle rentre sinon, moi aussi je me mets en grève... voilà, c'est dit!!&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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    <title>Les Chroniques du Grenier 19/07/07</title>
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    <pubDate>Fri, 20 Jul 2007 13:04:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>En compagnie des Loups</dc:creator>
        <category>Les chroniques du grenier</category>
        <category>Franck-Olivier Laferrère</category>    
    <description>&lt;p&gt;Bonus nuit&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;Euh...si vous venez de lire « bonnet », filez au lit!! (enfin j'dis ça, j'dis rien... mais quand même, hein? Bon, je me suis dit, comme ils sont gentils tout plein (enfin pas tous non plus...hé hé (si, si, rire sadique à l'appui c'est mieux.)je vais leur écrire un petit bonus nuit... non parce que, l'air de rien, il y a une vie en dehors du Grenier... si, si...et j'avais franchement besoin de m'aérer... d'aller voir ailleurs si j'y suis...&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Non, non, pas au-delà des remparts parce que là, il n'y a que le Rhône...et les détritus qui s'amoncellent sur ses rives parmi lesquels, dit-on, plusieurs corps de GP(gentils programmateurs.) qui, frappés inopinément de honte se seraient jetés par grappe dans le fleuve... qu'est-ce qu'on peut raconter comme conneries dans ce festival quand même... manquerait plus qu'il y en ait un pour me raconter que la même épidémie a frappé les experts pour que je m'étouffe... non, non... si le pire n'est jamais certain... le meilleur non plus figurez-vous! (mais qu'il a mauvais esprit...si vous croyez que je ne vous entends pas!! mauvaises graines!! Saltimbanques!! va-nus pieds!! )&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Donc, si ce n'est au-delà des remparts, vers la rue des teinturiers pour commencer la soirée, ça n'est pas vilain...un peu trop fréquenté par les Iniens, ces malheureux que les misanthropes disent incurables...condamnés...mais ils se supportent... enfin plus ou moins... tout dépend de l'heure et du degré de liquide fermenté par hectolitre de sang... le Woolloo, pour se prendre pour un Tropézien sur le retour c'est parfait... terrasse cossue, bambous géants, cuisine ethnique et parfumée, service diligent et de qualité...la p'tite Ryna par exemple est à vous remonter les moral(s) les plus infectés de cette sorte de peste bubonique de l'âme qu'est la dépression festivalière... humeur dopée à la nitroglycérine, sourire banane et dessin collector sur l'addition histoire de faire passer la douloureuse comme une lettre à la poste ou... non rien...la pente est glissante (tout est de la faute de l'oncle Phil... si vous ne comprenez pas de quoi je parle, surtout, n'hésitez pas à aller trinquer avec lui... vous saurez...ah ah!)&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Pour digérer, Le Délirium (le premier qui sous-entend que ça fait longtemps que j'y suis sujet... euh, comment dire&amp;nbsp;? Grrrrrrr) et son ambiance façon Emir Kustzurica à réveiller les morts qui vous oblige à vous s'couer comme un cocktail dans son shaker... canapés en vieux cuir rouge ou tapissés, boissons peu chères... avec entre autre un « amour en cage »,composé d'une airelle qui nage dans un liquide à bulles dont je ne saurais toujours déterminer l'origine... (pas de commentaire, merci!)&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Et pour finir un p'tit Kebab rue Carnot vers 4 ou 5h du matin, manière d 'éponger quelque peu (plutôt peu... mais quand même...)&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Juste ce qu'il faut pour apprendre le lendemain matin (trop tôt, toujours trop tôt) que le CNT vient de prévoir une nouvelle subvention pour les jeunes auteurs contemporains... si, si... une aide au suicide propre pour ENFIN être adaptés...et hop...encore une belle journée qui s'annonce...&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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    <title>Les Chroniques du Grenier 18/07/07</title>
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    <pubDate>Fri, 20 Jul 2007 13:01:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>En compagnie des Loups</dc:creator>
        <category>Les chroniques du grenier</category>
        <category>Franck-Olivier Laferrère</category>    
    <description>&lt;p&gt;Il y des jours où l'on se dit qu'on aurait mieux fait de rester couché... et c'est en général de ces jours-là  dont on s'entend à parler...&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;ceux dont on égraine sans fin les péripéties fastidieuses et, lorsqu'elles ont la grâce de nous en servir, des rocambolesques... bref, ceux que l'on a tendance à partager avec les autres... parce que le bonheur est chiant, dit-on... sans doute... peut-être... à moins que ça ne tienne à cette jouissance crasse que l'on tire à ce qu'il y en ait d'autres qui pataugent avec nous dans la mélasse... qui sait&amp;nbsp;?&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Mais moi, hier, jusque tard dans la nuit, j'ai vécu une journée exactement à l'opposé... le genre de journée qui vous fait dire que bordel de m.... la vie vaut quand même d'être vécue... Vous savez, lorsque vous ne savez pas trop, ni comment, ni pourquoi, tout ce que vous entreprenez fonctionne. Vous sentez bien que vous n'y êtes pas pour grand chose, que de changement radical ou miraculeux, a priori, il n'y en a pas eu (certains pourtant, inquiets(il y a toujours des anxieux pathologiques!) se tâteront des pieds à le tête (surtout la tête d'ailleurs!) histoire de vérifier qu'ils ne se seraient pas transformés en Clint Eastwood, ou Brad Pitt ou superman ou... enfin bref, vous voyez quoi&amp;nbsp;? (est-ce bien moi , que se passe-t-il donc ?)mais c'est comme ça... vous essayez, et ça marche, c'est tout. Et c'est même vachement agréable... simple... facile... j'allais écrire « trop » (voyez comme je suis... aaaahhhh Pavlov m'a tué...) c'est bien aussi des journées comme celle-là... ça permet de respirer un peu... bref...&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Souvent je me dis que c'est bien à cet endroit-là que se loge l'une des confusions récurrentes que l'on s'évertue d'entretenir. Prétendre que le compliqué serait inhérent à la vie elle-même, et non à nous-même...que ça ne nous appartiendrait en rien cette histoire-là... et pourtant...&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Ce qui ne suggère pas pour autant que nous puissions avoir la maîtrise de tout... que le contrôle absolu soit atteignable... que de l'équivoque du langage nous puissions nous sortir... qu'il y aurait par conséquent un point à viser d'où nous pourrions maîtriser ce que l'autre reçoit de ce que nous lui envoyons... y compris(surtout?) depuis la scène... et il ne s'agit évidemment pas seulement de la langue parce que, écrivait Lacan: «  si cette histoire d'âme à quelque sens, ça n'est que par le corps que nous pouvons en savoir quelque chose. »que ça n'est que par là que ça passe...ce qui soulève la question du « malentendu » de la réception de l' « un » en face qui interprète et donne du sens... son ou ses sens... de là où s'arrête notre responsabilité, à la limite de ce que nous en savons, nous, de ce que nous disons... au-delà ça ne nous appartient plus... sauf de savoir recevoir le plus sereinement possible les retours du public...&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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    <title>Les chroniques du Grenier 17/07/07</title>
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    <pubDate>Wed, 18 Jul 2007 18:24:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>En compagnie des Loups</dc:creator>
        <category>Les chroniques du grenier</category>
        <category>Franck-Olivier Laferrère</category>    
    <description>&lt;p&gt;Boudiou (faut s'adapter, se fondre dans le décor...opération langage camouflage de saison...mais chuuuut, hein? J'compte sur vous!)&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;Que c'était triste hier ce Grenier d'habitude si vivant... la terrasse débarrassée, lavée à grandes eaux par mÔsieur Steve(qui devrait rejoindre les équipes du château de Versailles me dit-on dans l'oreillette... mais là aussi, hein? Chuuut...) et Nadia et ses « drôles de filles » qui avaient déserté...non mais j'vous jure... en même temps, lavées à grandes eaux par Steve... euh...non, rien... (hé hé)Bref, c'est limite si ça ne m'a pas foutu le bourdon ce tableau... si, si... comme un avant goût de la fin qui approche... crise de nostalgie version fin de colo... et moi qui n'y ai jamais mis les pieds en colo... ah si, pour une formation BAFA... bon, je ne vais pas non plus vous raconter ma vie... enfn je veux dire pas là, par le menu, depuis mes origines lointaines et bla bla bla, et patati et patata... non, non... je garderai ça pour les longues veillées au près du feu cet hivers...
houlala... ça va plus bien, moi... c'est cette journée off qui ma terrassé... j'étais tout ramollo ce matin... total au rythme du pays (pas la tête Nadia, nan, pas la tête...)... doucement le matin, pas trop vite cet après-midi... et tout en souplesse ce soir...
Mais j'ai quand même deux, trois trucs à vous raconter... le temps d'un milkshake banane (ben quoi&amp;nbsp;? Le coup du « ça n'est pas très flatteur » j'y ai déjà eu droit hier, alors euh, hein&amp;nbsp;? bon...humpf) près de la cour d'honneur... voui voui, l'espèce de terrain vague plein de cailloux où zone la bande à Bono du IN , voyez qui je veux dire... les p'tits loulous qui veulent pas mélanger les torchons et les serviettes, et encore moins partager leur quatre-heure... comme si nous avions envie de leur piquer... pffff j'vous jure, sont d'une prétention ceux-là... écouter les échos n'en est pas moins resté jouissif... manquerait plus que cette année soit sans scandale... que ça ne polémique pas pendant des heures autour des créations tant attendues... Nous n'y couperons décidément pas...&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Nous, les p'tits OFF serions les détenteurs du fond, de l'engagement... les seuls à oser le propos tandis que les Iniens, eux seraient dans la forme... et ben si ces messieurs dames les experts se plaignent, QU'ILS VIENNENT NOUS VOIR, NOUS CHRONIQUER et le reste... au lieu de noircir des dizaines de feuillets inutiles pour ne rien dire d'autre que, comme chaque année, ça n'est plus ce que c'était...&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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    <title>Les chroniques du Grenier 16/07/07</title>
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    <pubDate>Tue, 17 Jul 2007 16:56:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>En compagnie des Loups</dc:creator>
        <category>Les chroniques du grenier</category>
            
    <description>&lt;p&gt;Aujourd'hui c'est relâche!!
Il fallait bien un peu de repos, une bouffée d'oxygène pour les comédien(nes) qui jouent sous tension jour après jour depuis le 6, exposés à la folie d'une vie de festival, vitrine marchande des compagnies, victimes des aléas mystérieux de la fréquentation, de la reconnaissance, des échos journalistiques(si tant est qu'il y en ait...&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;Grand barnum où les angoisses se superposent et se mélangent quelques soient les stratagèmes que l'on essaye d'inventer pour se préserver... quelle que soit l'expérience même, peut-être, puisque dans le fond, comme dans la vie, les festivals se suivent et ne se ressemblent pas tout à fait, ce qui rend caduc la base de données factuelles à laquelle on tente générale-ment de se raccrocher... il n'y a que le savoir intime que l'on saurait ou aurait pu produire qui peut, à la rigueur, servir de bouclier...hum, sans doute qu'il serait plus juste de parler de lampe-tempête... petite loupiote vacillante mais constante en ligne de mire dans ce fatras d'illusions et de senti-ment(s) exacerbés...&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Là où, précisément, il est impossible de douter de l'engagement de tout ceux qui sont ici... de la « mise en gage de leurs corps » dans cette bataille un peu folle où les forces sont inégales, la distributions des armes injustement faite, et ce quoi qu'en prétendent les différentes instances de tutelles dont la profession s'est dotée au fil des ans, depuis que J.Vilar a décidé de créer ce festival sur les ruines laissées par le débarquement de Provence.
« Rebâtir ce qui fut saccagé »(G.Chaliand) avec le dit des hommes comme matériau premier... Ce qui me fait songer à cette parabole que contait Benini un jour où on l'interrogeait sur l'importance ou la nécessité de l'art: « trois hommes cherchaient à couper ou déplacer ( je ne me souviens plus exactement.)tombé au milieu de la route... ils avaient beau forcer comme des bêtes, rien à faire, le tronc leur résistait...au bout d'un moment, l'un d'entre eux se mit à chanter...ou à déclamer des poèmes (?)... les deux autres y puisèrent alors la force de déplacer le tronc... » et Benini de conclure&amp;nbsp;: « voilà, l'art ne sert à rien, il est juste essentiel! »
Défendre l'inutile, c'est peut-être là l'acte Politique qui risque de tant faire défaut dans cet air du temps légèrement nauséabond où l'on prétend  vouloir recycler les « artistes » dans le socio-cul...pouak...bref, pour nous tous, pour chaqu'un(ceci n'est pas une faute!!) d'entre-nous dans sa pratique comme dans sa réception... parce que ça nous est essentiel nous ne cessons d'y revenir, malgré tout, passant outre les les ras-le-bol, les fatigues, les colères, les déceptions, les larmes, les cris, les ruptures... au-delà, des concepts et autres théorisations qui ne servent jamais qu'à glorifier ceux qui les pondent comme des poules en batterie à la tribune éphémère de leur temps... grand bien leur fasse!! ça les occupe et ça reste toujours moins nuisible que les conflits armés.
Il vaut mieux savoir en rire... l'esprit de sérieux, finalement, est le sel du comique de situation...
Les équipes de l'ombre, Oncle Phil et ses loupiots, elles, ne font malheureusement pas relâche... il faut bien que les spectacles reprennent demain, que les nouveaux puissent commencer à jouer, donner à voir et à entendre un peu de poésie au milieu du « bruit et de la fureur »... si joli titre de R.Char me semble-t-il, souvenir confus, reliquat diffus de ma lointaine lecture de « l'écriture ou la vie » de J.Semprun...
Mais dans le fond, tout ce qui se joue ici (comme ailleurs) tout ce dont nous parlons, tous, dans tous les sens, qu'on le sache ou qu'on l'ignore, volontairement ou non, sans cesse, ça n'est qu'un dit d' Amour...rien de plus mais rien de moins...presque rien sans doute pour les aficionados de l'utile...les chantres du rentable... mais qu'importe,n'est-ce pas puisque nous nous savons bien que c'est bien de l'essentiel qu'il s'agit&amp;nbsp;? ! Hum&amp;nbsp;? Je vous l'demande?!?&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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    <title>Les chroniques du Grenier 15/07/07</title>
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    <pubDate>Sun, 15 Jul 2007 17:07:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>En compagnie des Loups</dc:creator>
        <category>Les chroniques du grenier</category>
        <category>Franck-Olivier Laferrère</category>    
    <description>&lt;p&gt;Aiiiiieeuuuuhhh... Le premier qui rigole je lui mets la tête entre deux cymbales!! Aiiiieeeuuuuhhhh (Ben quoi ?) Je me répète un peu... en même temps, c'est ma manière à moi de symboliser la longue litanie du&amp;nbsp;:
1) craquez la capsule
2) levez la canette délicatement vers votre bouche
3) visez juste et buvez longuement
4) Prenez les mêmes et recommencez&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;Aiiieeeuuuhhh... je lance une mode... le nouveau cri de ralliement du Grenier... sauf qu'il est recommandé de le pousser sans faire de bruit... j'sais pas bien si vous voyez le tableau&amp;nbsp;? Une horde hirsute poussant de longs cris muets en grimaçant... des &quot;Munch&quot; délicats et jolis, faussement douloureux et sincèrement joyeux... bref, le &quot;chut&quot; sera l'accord tacite du jour... l'après fête nationale... la ludique déclinaison du &quot;avoir souffert ensemble &quot; renanien qui soude les coudes de notre micro-société... hétéroclite et solidaire... il faut dire qu'avant d'avoir mal à la tête on se sera bien marrés... sans fausse note avec les &quot;Vaguement la jungle&quot; à la baguette et notre bonne fée Richardeau à la veillée... ( d'ailleurs, Annie, c'est pas pour dire mais quand même, hein, c'est pas bien raisonnable!! enfin j'dis ça, j'dis rien (non, pas la tête, pas la tête!).)
Enfin je dis &quot;bonne&quot; mais j'en connais deux ou trois, arguant fièrement de leur importance qui risquent de sentir passer l'orage... ou la tempête, l'ouragan, le tsunami avec jet d'icebergs... tremblement de terre et déluge vociférant... le truc que j'aimerais vivre pile-poil là, ce matin, avec la tête qui résonne comme la nef d'une cathédrale à l'heure de l'angélus... si, si... &quot;Mururoa dans ta tête à toi&quot; balançait Villeret à Lanvin dans cette oeuvre majeure du cinéma français, &quot;les frères pétards&quot; (ah ah ah oui, bon, ben, chacun ses références les copinoux, hum?!) il y a...euh...dans une autre vie sans doute...&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Bref, le genre de savon qu'il me démange, à l'occasion, de passer à certains GP(gentils programmateurs) à la face confite de certitudes, détenteurs du bon goût et de la juste parole... il ne faut plus s'étonner qu'avec de pareils diapasons, il arrive plus souvent qu'à son tour que l'orchestre de la diffusion théâtrale française sonne faux... quoiqu'on peut toujours décréter les couacs comme nouveaux référents harmoniques... le monde n'est plus à ça près en même temps...
Mais que l'on cesse derechef de s'étonner de la médiocrité de la pensée Politique contemporaine (la majuscule est voulue, souhaitée, martelée, parce que je ne parle évidemment pas de la tambouille électoraliste, voyez ?(ce serait comme comparer Mcdo avec Bocuse...ou à peu près.).)&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;En même temps, si la charte commune acceptée est le&amp;nbsp;: &quot;surtout pas de vague&quot; (sauf archi convenue.) évidemment...&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Ceci étant il est presque impossible d'éviter ces travers dès lors que l'on prétend savoir mieux que le public ce qu'il entend, ce qui l'interroge, là où un texte, qui plus est porté par un comédien(ne), va résonner/raisonner en lui... la posture horripilante du &quot;sujet-supposé-savoir&quot; qui s'installe et répond... ou croit répondre... ou plus exactement croit devoir le faire de la sorte... bref... de l'illusion entretenue de l'importance de soi réduite à une fonction...&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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    <title>Les chroniques du Grenier 14/07/07</title>
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    <pubDate>Sun, 15 Jul 2007 16:00:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>En compagnie des Loups</dc:creator>
        <category>Les chroniques du grenier</category>
        <category>Franck-Olivier Laferrère</category>    
    <description>&lt;p&gt;Déjà certains nous quittent tandis que d'autres s'installent, à peine à mi-parcours...Ici et là on chuchote que le bouche à oreille est enfin lancé.... la frénésie se fait plus intense, sans doute parce que chacun sait que ce W-E est déterminant... que c'est à son issue qu'on saura si oui ou non notre festival sera réussi...&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;Les gens viennent d'arriver, les rues s'animent, la canicule comme costume de scène et, bien que l'on ne cesse de dire qu'ils ont préparé leur festival sur internet, ils cherchent tous à connaître les bruits qui courent, les échos, persuadés que ce grand barnum recèle ses perles cachées... comme chaque année.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Mais c'est aussi le temps des premiers désespoirs de jeunes compagnies déjà exangues qui savent, désormais, que leur festival sera un gouffre... et ceux qui pavanent non tant de forfanterie que de se savoir soulager des angoisses pécuniaires qui les étreignaient jusque là...
Quatre jeunes types me glissaient hier soir qu'ils venaient d'équilibrer leur budget...que tout ce qui rentrerait maintenant servirait à les payer... tandis que d'autres perdent chaque jour plus qu'ils ne pourront gagner demain... énième visage de la cruauté du monde que ne saurait ignorer ni nier indéfiniment et qui surgit, comme ça, par à-coup, déchire la toile de duperie, cette peau de soi(e) qui permet à chacun de tenir, jour après jour... malgré tout...&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&quot;Écrivain est un sale Job &quot; écrit J.Cercas dans &quot;À la vitesse de la lumière&quot;, non tant  parce qu'il serait fastidieux d'aligner les mots sur les pages d'un carnet, mais bien parce qu'il n'y a d'autre issue, pour lui, que de fourrager le monde dans ce qu'il est... soulever ses multiples replis de peau molle ou morte qui dissimulent ces vérités que d'autres, ceux qui ne sont pas condamnés à ne s'exprimer qu'ainsi, passent leur temps à y coller...
Parce qu'écrire est peut-être moins révéler ce que tant d'autres ignoreraient que de les forcer à voir ce qu'ils ne veulent surtout pas voir. Ainsi les mots s'échappent et s'amoncellent pour finir par former, irrémédiablement, cette sorte de levier avec lequel on ouvre les coffres plombés de secrets, de non-dits, de haines, de laideur...et de désastres aussi... et que je ne saurais croire que celui qui peut faire autrement, autre chose, ne le fasse pas avec joie...&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Je pensais à ça, hier soir, dans la lumière rouge de la soirée ADAMI, à l'écoute du murmure qui s'élevait de la masse agglutinée aux pieds du Palais... comme une étrange prière psalmodiée... mais à l'attention de qui&amp;nbsp;? d'un hypothétique Dieu-théâtre peut-être&amp;nbsp;?
Une Chimère de plus: tête de ponte, corps de public, pattes d'institutions et queue de presse sans doute...&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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    <title>Les chroniques du Grenier 13/07/07</title>
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    <pubDate>Sat, 14 Jul 2007 12:33:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>En compagnie des Loups</dc:creator>
        <category>Les chroniques du grenier</category>
        <category>Franck-Olivier Laferrère</category>    
    <description>&lt;p&gt;Il n'y a pas à dire, s'il y est un bonheur indiscutable de ce festival, c'est bien le tractage dans les queues du IN ...Ouaip, j'vous jure...&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;Nan, parce que le tractage auprès des vrais gens qui vivent dans la vraie vie ça reste sympa... je veux dire avec de vraies possibilités de rencontres, d'échanges... des oreilles attentives (bon, d'accord, plus ou moins selon les heures... mais quand même...) bref, l'un dans l'autre, pas si désagréable que ça... mais le tractage dans le dans les queues du IN, alors là, quand même, il faut bien dire ce qui est, c'est le TOP!!!!
Enfin... surtout pour rencontrer des c....ds. Voyez&amp;nbsp;? Le genre à vous expliquer qu'il est quand même beaucoup plus grave de couper des arbres pour faire des tracts que... enfin... donc je vous laisse imaginer ma tête lorsque ces trois C..... se sont mis à m'expliquer que finalement, la mémoire des peuples massacrés, le dit d'un homme rare, d'un écrivain combattant valait moins à leurs yeux méprisables que le fait qu'il avait sans doute fallu « tuer » des « milliers » d'arbreuuuuh(s) pour réaliser le tract que je leur tendais...
évidemment j'aurais pu m'en aller....passer mon chemin, détourner la tête pour tenter d'accrocher un autre regard...bien sûr... comme j'aurais pu aussi me jeter à leur pieds en hurlant un monceau bien dégoulinant d'excuses contrites... ben voyons... comme je pourrais aussi cesser de vouloir « sauver le monde » comme me le disait un autre homme-homme rencontré autour d'un Adana place des Carmes...(mais j'en parlerais une autre fois) sauf que cet élan, et il m'est déjà arrivé mille fois de m'en expliquer, n'est pas tant altruiste qu'il ne donne l'air... il n'y a rien de moral dans cette volonté farouche de ne rien céder, seulement le savoir de l'immonde qui grouille en chacun, et qu'à ne pas lui faire front, chaque fois que l'occasion se présente, en chaque lieu où je me trouve, je prendrais le risque qu'il m'atteigne... moi, ou l'un de mes proches... Et ce savoir-là suffit à ce que je m'obstine, têtu comme une mule... y compris avec les trois c... d'hier soir... de plus, comment tourner les talons lorsqu'on défend un texte pareil, le travail de toute une équipe engagée corps et biens depuis un an, qui n'aura rien lâché pour que ce spectacle existe?
« il n'y a d'héroïsme que quotidien » écrit Chaliand, et c'est bien de cela qu'il s'agit, pour chacun d'entre nous, ici... savoir tenir dans les temps morts, hors scène, hors festival... face à tous ces cyniques qui pullulent comme les métastases d'un cancer que l'on ne saurait contenir... alors voilà pourquoi, volontairement dupes, ce soir, demain, après-demain nombreux encore seront ceux qui retourneront au front... puis qui iront rire ensemble dans quelque lieu interlope, un verre à la main et du plaisir plein les yeux...&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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    <title>Les chroniques du Grenier 12/07/07</title>
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    <pubDate>Fri, 13 Jul 2007 16:28:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>En compagnie des Loups</dc:creator>
        <category>Les chroniques du grenier</category>
        <category>Franck-Olivier Laferrère</category>    
    <description>&lt;p&gt;À force de ne pouvoir écrire que mes nuits sont plus reposantes que mes jours, je ne sais pas bien dans quel état je vais finir le mois…sur les rotules probablement…. Enfin  pas bien haut toujours… déjà que…&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;Difficile d’échapper à l’intensité de ce monde clos… Pas une ligne d’un journal, pas une image de la petite boîte blafarde…. Pourtant il paraît même qu’il y en a qui pédalent à qui mieux-mieux, d’autres qui bronzent sur des plages de sable fin, pénards, les doigts de pieds en éventail…tandis que d’autres encore finissent de dévaliser les magasins de fringues de leur collection automne-hiver 2008… c’est pas pour dire mais pour le réchauffement climatique, cette année, on repassera…&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;J’ai tout de même aperçu la couverture d’un vieil Obs titrant Londres : Ville-monde…et je me suis dit qu’une belle couv’ Avignon : ville-théâtre ou théâtre-monde, ça aurait de la gueule… bah, rêver c’est encore gratuit alors autant ne pas s’en priver en même temps…&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Quelqu’un m’a dit (non, non, pas que tu m’aimais encore, de toute façon, je ne l’aurais pas cru.) tout à l’heure avoir vu un joli sujet dans lequel notre cher Grenier était cité comme berceau premier du texte de Novarina  joué dans le IN. … en même temps c’était sur ARTE…mais comme personne ne regarde ARTE…Bref…&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le IN du OFF me disait G. Cherel en découvrant le lieu  hier aussi… Oui, c’est sûr que l’on n’a pas à se plaindre comparativement à tous ceux qui louent pour plusieurs milliers d’euros un bout de garage à peine salubre avec quatre chaises pliantes et deux vieux rideaux… Marchandisation du monde, bien sûr, à laquelle décidément rien ni personne n’échappe… pas plus le théâtre que le reste… et ça n’est pas les énièmes frasques autour de l’organisation du OFF qui vont y changer quoique ce soit… Comme chaque année les même échos, les mêmes ragots… on  pronostique encore et encore les derniers râles de la bête qui n’en finit pas de mourir, s’étouffant de son propre embonpoint… jusqu’à l’année prochaine…. Rien n’évitera pourtant que chacun participe et relaie ce psychodrame…dans le fond, c’est si bon de jouir encore une fois d’ humeurs sales, de la bile noire qui s’échange de bouche en bouche comme une longue litanie sans début et sans fin…. Mêmes fantasmes morbides qu’on étale dans les temps morts… ceux d’avant et ceux d’après la scène… dévidé les haines et les récriminations à cet endroit là pour préserver le plateau… que le spectacle continue…&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Un mois de ce bouillon de furies laissera des traces… qu’importe pourtant, demain nous y seront, malgré tout…. Quoiqu’il en coûte…. Parce qu’il y en a  parmi nous qui servent de déversoirs…de tampons… qui travaillent dans l’ombre pour que la magie soit possible chaque soir, encore et toujours… Et c’est à eux que je pense particulièrement aujourd’hui… allez savoir pourquoi….&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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    <title>Les chroniques du Grenier 11/07/07</title>
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    <pubDate>Thu, 12 Jul 2007 12:37:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>En compagnie des Loups</dc:creator>
        <category>Les chroniques du grenier</category>
        <category>Franck-Olivier Laferrère</category>    
    <description>&lt;p&gt;Echarpes! Bonnets! moufles!cache-col!polaires!collants!cagoules!chaussettes tricotées main! Doudounes! Bouillotte en peau de zèbre!&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;ben quoi? Faut bien gagner sa vie comme dirait l'autre et comme l'écriture ne nourrit pas son homme (ça se saurait sinon?) Il faut innover, inventer d'autres formes, d'autres outils et comme l'hiver s'est incrusté en Avignon, je me suis dit finalement que colporteur marchand ambulant, c'était un bon moyen...J'aurais bien fait crieur public mais j'ai une petite voix minuscule et fluette...c'est a peine si je parviens à faire plus que murmurer... à peine, tout juste...et encore... sauf si l'on me fâche...&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Et puis lutter contre le vent qui rend fou et le Charivari de la jungle en furie... c'est pas pour dire mais tout de même...Et puis j'aime pas les portes-voix...Le petit côté CRS qui sied si mal à mon teint sans doute...quelque chose dans le genre ... que voulez-vous, les idées reçues,  c'est un truc contre lequel il faut lutter tous les jours... c'est une sorte de gangrène sournoise qui ronge doucement les êtres...tous...ou presque... mais le porte-voix, y a rien à faire... enfin bref, chacun ses tares... y a pire me direz-vous. L'amour de l'ordre et de la sécurité...du tout propre, tout droit, carré, conforme, froid, rigide, fermé...le monochrome, le monocorde... tout le contraire de ce qui se passe ici donc...&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;j'aime voir le mélange qui s'opère, le polychrome, le polyphonique, les voix qui se croisent, se superposent, s'entrechoquent, s'embrassent, se répondent...s'écoutent&amp;nbsp;? Oui, je crois bien que c'est ça qui se passe... Ce Grenier est un lieu où les individus, les parlêtres se rencontrent, se parlent, échangent, donnent, reçoivent, s'entrenourissent... pas un jour qui ne porte son lot de surprise, d'émerveillement... je ne sais pas si nous parviendrons à tenir le rythme-là jusqu'à la fin du mois, mais pour l'instant j'en profites... jour après jour...je me nourris des sourires, francs ou timides de ceux qui se tissent au fil des bouches d'hommes ou de femmes, des jeunes comme des vieux... ceux qui n'illuminent que les regards ... furtifs ou intenses... les frémissements des spectateurs, qui traversent ce lieu, ceux qui ne font qu'y passer comme de ceux qui s'arrêtent le temps de donner aux comédiens ce retour qui leur fait tant de bien...&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;A midi, nous parlions de ça avec l'un de mes copains écrivain... Qu'est-ce finalement pour nous le succès véritable si ce n'est le retour, au un par un, au cas par cas, de ceux qui, de notre travail, estime avoir reçu quelque chose... aussi petit soit-il... le un par un, il n'y a que ça qui compte dans le fond... la conversation intime qui se noue entre deux êtres et qui, parfois, dans le meilleur des cas, se prolonge au-delà du geste artistique proprement dit.... je crois que je ne cesserais jamais d'être surpris chaque fois que cela se produit... non, décidément jamais... cela tient du miracle, ou de la magie, et dans le fond je plains les cyniques et les non-dupes qui n'en sauront jamais rien....&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;alors en attendant la moisson de demain, je tenais juste à vous dire merci... juste ça, à chacun, rien de plus mais rien de moins non plus&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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    <title>Les chroniques du Grenier 10/07/07</title>
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    <pubDate>Thu, 12 Jul 2007 12:26:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>En compagnie des Loups</dc:creator>
        <category>Les chroniques du grenier</category>
        <category>Franck-Olivier Laferrère</category>    
    <description>&lt;p&gt;Avertissement:
Aujourd'hui, autant vous le dire, cette chronique sera partisane... odieusement partisane, outrageusement partisane, monstrueusement partisane!!
Je sais, je sais, c'est moche...&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;je suis moche, vilain, vilain, vilain...pas beau, pas beau tout ça, tout ça... mais c'est comme ça, j'assume... même, si ça peut vous soulager, je peux promettre de faire, à genoux, le tour de la ville , sur les remparts en m'auto-flagellant...si, si... demain... ou après-demain... ou après après-demain ... bref... donc, c'est promis, en attendant on va pas en faire un plat... quoiqu'en même temps, si c'est Nadia ... bon...
Donc je disais partisane cette chronique parce qu'hier le Grenier a accueilli ses GE et ses GJ, certes... mais il a aussi accueilli  Gérard CHALIAND, homme rare qui mène sa vie comme on mène un combat sans jamais courber l'échine, le front haut, le courage chevillé... un intellectuel, un écrivain, un poète, un géostratège et spécialiste des conflits ne cédant rien sur la rigueur, l'exigence... refusant les compromis, les paroles mièvres, lâches, ou condescendantes... un homme engagé et simple, accueillant et proche, de tous les combats, de tous les conflits, consignant la mémoire des petits, des faibles, des sans-nom.. de tous ces peuples victimes des guerre ignorées, oubliées, déniées par calculs parce que leur sous-sol ne recèle nulle ressource exploitable, parce que leur territoire ne se situe pas sur la route où les grands de ce monde ont intérêt à passer et qu'aujourd'hui encore quoiqu'on en dise dans les salons feutrés des riches capitales de ce monde, la vie d'un pauvre, d'un déclassé, un enfant d'une tribu inconnue, d'un peuple tombé dans l'une des multiples chausse-trappes que produit ce monde fou injuste, tenu par le seul appât du gain, ne vaut rien... pas une ligne, pas un mot... pas même une larme brièvement essuyée du revers d'une main muette mais émue, non, la civilisation s'entend, s'accroît, enfle avec toute la démesure qu'engendre la course à la consommation, au «&amp;nbsp;toujours plus&amp;nbsp;» ... combler le manque, noyer  la conscience sous le flot rageur d'une jouissance sans fin... «&amp;nbsp;Dé-penser », tel est désormais le maître-mot de ce temps ... Mais il en reste encore quelques-uns de ces hommes combattants et irrésolus  pour qui le prix de l'image que l'on a de soi-même ne saurait être négociée ...
«&amp;nbsp;La guerre à l'Obscur a  été déclarée. Il a toujours perdu. Il perdra.&amp;nbsp;» écrivait Catherine CLEMENT, il y a quelques années. Gérard CHALIAND fait partie de ceux pour qui cette guerre se confond avec la vie ...
Mais je crois, moi, depuis là où j'écris, ici, au milieu de vous tous que c'est, à notre humble niveau, ce que nous tentons de faire aussi, malgré tout, envers et contre tout et tous...au point qu'il n'est pas dit que ce Grenier ne se transforme pas en un navire capable d'affronter et de vaincre toutes les tempêtes...
«&amp;nbsp;Avoir le goût de la dernière cartouche&amp;nbsp;» écrit CHALIAND... voilà un goût qu'il me plaît bien d'avoir en bouche&amp;nbsp;!&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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    <title>Les chroniques du Grenier 09/07/07</title>
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    <pubDate>Tue, 10 Jul 2007 12:39:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>En compagnie des Loups</dc:creator>
        <category>Les chroniques du grenier</category>
            
    <description>&lt;p&gt;Je ne dirais pas qui, mais il y en a eu un, hier, pour me soutenir mordicus que nous n'étions là que depuis 7 ou 8 jours...&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;Non mais j'vous jure!! qui pourrait croire ça ??? Hum ?!?
Je le sais bien moi que nous sommes là depuis au moins... euh... disons deux ans !! Bon, d'accord, je reconnais qu'il est possible qu'il m'arrive parfois de m'emmêler les pinceaux... mais quand même... il ne faut rien exagérer...
Je le sais bien, moi, que nous avons tous grandi ensemble... que nous avons tout vécu, les étés chauds (caniculaires iront jusqu'à prétendre les arpenteurs du grand plateau de l'ouest, suant à grandes eaux comme les célèbres versaillaises.)comme les tempérés, que nous avons tout partagé, les joies comme les peines, les rires comme les pleurs. Au point que je me disais que nous devrions songer à monter un spectacle retraçant ces années...depuis notre installation en passant par l'enfance puis l'adolescence des enfants... le temps béni de leur autonomie... les premiers pas vers l'émancipation...
Lorsque S'po et art ont enfin fait leurs premiers pas chaloupés et dansants sur le parquet de la terrasse par exemple...ou que le grand blond a taillé seul sa moustache pour la première fois, que nos deux paires de sextuplés ont acquis le droit de gérer la caisse et les billets sous l'oeil attendri de tante Annie...
Ah, et puis la fois où l'oncle Phil nous a conté tout fier comment ils étaient parvenus à retourner la maisonnée de fond en combles en une seule malheureuse journée...
Non, décidément, personne ne me fera avaler que nous ne sommes ici que depuis 7 ou 8 jour...
Bon, c'est pas tout ça mais la saison des moissons a commencé et, comme dirait l'autre, il n'est désormais plus temps de chômer... d'autant qu'il faudrait veiller à n'oublier personne, ni les GP(gentils programmateurs) ni les GJ(gentils journalistes) pas plus que nos chers GE(gentils élus) à qui nous souhaitons, évidemment, la bienvenue!&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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