Mémoire de ma mémoire

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dimanche, février 25 2007

j' ai vu tout de suite une magnifique matière théâtrale.

Quelques réflexions sur mon travail après 3 semaines de répétitions à Parentis en Born.

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dimanche, février 11 2007

"De l'arraisonnement du monde par la technique et de ses petites conséquences sur la création théâtrale"

« Je ne veux pas d’argent des financiers, il me lierait. Je ne veux pas de la subvention de l’État, elle m’étoufferait » Copeau.

« Entretenez mes comédiens pendant cinq ans…Et nous vous donnerons_ peut-être_ vingt minutes de bon théâtre ! » Chancerel.

Il est évident qu’il n’est pas de ma prétention d’aborder ici la création théâtrale dans ses mécanismes les plus intimes, ni de tenter d’en dévoiler les secrets ou les formules…Ne serait-ce que de prétendre en savoir quelque chose pour chacun de ceux qui s’y adonnent ou s’y sont adonnés depuis l’Antiquité ; mais bien d’évoquer les préambules pesants et prosaïques qui nous occupent tous dès lors que l’on décide de s’y coller un tant soit peu sérieusement. J’entends par là, dès lors qu’on accepte de sortir de la position confortable et romantique de l’artiste maudit, incompris et enfoui dans un discours qui lui tient lieu de jouissance suffisante pour que sa difficulté de vivre se supporte ainsi…Une vie durant parfois…

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mardi, novembre 28 2006

"Une rencontre qui dure comme rencontre"

Je me souviens très bien du jour où nous nous sommes rencontrés avec Frédéric. Comme si c’était hier. Nous participions, à l’époque, l’un et l’autre, à la création d’une énième pièce de boulevard, comme il en existe tant sur les scènes de France et de Navarre…Peut-être assistions-nous pourtant à un virage, au passage de témoin d’une génération à l’autre, au début de l’utilisation des « people » de la télé réalité dans le champ du divertissement théâtral…comme appât…ou comme gage fait au public de ne pas trop attenter aux codes de l’amusement qui régissent son quotidien…À la désastreuse course au même, à l’imitation, engagées par ce théâtre populaire-là avec la télévision…comme si, le seul antidote qui pouvait exister à la sentence de mort prononcée par M.Pagnol à l’avènement du cinématographe, dans le premier quart du siècle dernier, était d’en singer les codes et les méthodes.

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mardi, novembre 21 2006

Et si nous étions des chercheurs.

Et si nous étions des chercheurs?

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